Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a été un des premiers à tweeter suite à ce stand-by déclaré par le Comité de concertation. Le libéral insiste sur la priorité que doit être la vaccination, la "seule solution", dit-il.

Catherine Fonck, députée fédérale cdH et chef de groupe à la Chambre, a pour sa part fustigé les "15 jours de promesses de déconfinement de la Vivaldi pour rien (...) Ces faux espoirs créent le désespoir", a-t-elle lancé sur Twitter.

"Le variant nous impose la plus grande prudence, mais pas de se priver de la vaccination, du testing, du tracing, des protocoles!", envoie de son côté Sophie Rohonyi, députée fédérale DéFI.

Pour Raoul Hedebouw (PTB), "Les autorités font à nouveau appel à la responsabilité individuelle, sans un mot sur la faillite de leur propre stratégie."

La "douche froide" pour les étudiants

Le report des décisions du comité de concertation "fait l'effet d'une douche froide" pour les étudiants et la jeunesse en général, regrette la présidente de la Fédération des Etudiants Francophones (FEF) Chems Mabrouk. L'organisation continue à espérer des annonces positives dès la semaine prochaine. "Cela devient urgent et nécessaire", souligne sa présidente.

Les étudiants espéraient des perspectives de reprise graduelle des cours en présentiel avec un retour à 20% de présence en mars. "Les attentes étaient énormes", confirme Chems Mabrouk. "Ce n'est pas une question d'envie ou de caprice, mais une nécessité", ajoute-t-elle.

Entre beaucoup de déception parsemée de compréhension, c'est le mélange de sentiments qui primait parmi les universités après l'annonce vendredi des différents gouvernements du pays de ne pas assouplir les mesures en vigueur, au vu du nombre d'hospitalisations qui repart à la hausse.

"C'est une grande déception pour nos étudiants, surtout, mais aussi pour le personnel enseignant. Nous nous attendions à une décision", a réagi Vincent Blondel, recteur de l'Université catholique de Louvain (UCLouvain). "Nous espérions pouvoir accueillir à nouveau les étudiants d'ici une semaine ou un peu plus tard", alors que la ministre francophone de l'Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, a indiqué jeudi souhaiter une reprise partielle des cours en présentiel au plus tard le 15 mars.

Toutefois, "la situation épidémiologique est extrêmement difficile à prédire. On peut comprendre la prudence du gouvernement, même si cette prudence peut paraître excessive au vu de ce que les universités ont mis en place", ajoute Pierre Wolper, recteur de l'Université de Liège (ULiège).

La FEB compréhensive

La Fédération des Entreprises de Belgique dit comprendre la décision de ne pas assouplir les mesures contre le coronavirus. La FEB demande au gouvernement "d'utiliser pleinement les prochains jours pour élaborer un plan de sortie solide et progressif". Les secteurs fermés aspirent à une perspective claire, dit la plus grande fédération patronale du pays.

"Le secteur culturel réclame un calendrier clair et des aides supplémentaires"

Le secteur de la culture réclame "un calendrier clair et non conditionné à l'évolution des chiffres de la pandémie" ainsi "que des aides financières supplémentaires", a réagi vendredi Samuel Tilman, porte-parole de l'Union de professionnels des arts et de la création - pôle travailleur (UPAC-T), alors qu'aucun assouplissement n'a été annoncé pour la culture par le comité de concertation. Plus d'infos par ici.

"Consternation et indignation" du côté des indépendants

L'Union des classes moyennes se dit vendredi "déçue, consternée et indignée" par le report des décisions quant aux mesures prononcé par le Comité de concertation. Plus d'informations ici.

"Trop tôt pour parler de 3e vague"

Il est impossible pour le moment de déterminer si la Belgique reste sur un plateau concernant la progression du coronavirus ou si la récente hausse des chiffres de l'épidémie représente le début d'une courbe exponentielle, a indiqué vendredi l'épidémiologiste Yves Coppieters sur le plateau de la RTBF. Selon lui, la question ne sera pas non plus tranchée dans une semaine. Plus d'infos ici.

"La seule bonne décision", selon Marc Van Ranst

"Les chiffres n'étaient pas bons du tout", a-t-il expliqué. Selon le virologue, le paquet de mesures actuel est suffisant mais force est de constater que les règles ont été moins bien suivies ces dernières semaines. "Tout le monde en a marre, c'est incontestable, mais le virus n'en tient pas compte." La réaction entière de Van Ranst est à lire ici.

"Sauver les vacances de Pâques"

Les Brasseurs belges "comprennent la difficulté de la situation" mais regrettent "le manque de perspectives pour l'horeca". Ils attendent du comité de concertation de la semaine prochaine "un plan de réouverture sécurisée clair et concret" qui permettrait de "sauver les vacances de Pâques", a réagi vendredi la fédération sectorielle.

"Chaque jour de fermeture supplémentaire représente une augmentation exponentielle du risque de faillite dans l'horeca, ce qui peut directement menacer les emplois directs et indirects dans le secteur brassicole", souligne la fédération. "Ces derniers jours l'ont également montré, une bouffée d'air est nécessaire pour la santé mentale de la population. Les balises encadrant les activités de l'horeca permettraient justement aux citoyens de respirer tout en évitant les dérives", ajoute-t-on.

Le ministre des Indépendants David Clarinval espère des perspectives pour les jeunes et la culture

Ce vendredi, seule la réouverture des métiers de contact, déjà actée lors du précédent comité de concertation, a été confirmée. Une réouverture qui ne présente pas de risque, selon le ministre. "Quelque 32.000 indépendants vont pouvoir rouvrir sous des conditions strictes. Je suis content que nous puissions les autoriser à redémarrer", a-t-il souligné.

Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a été un des premiers à tweeter suite à ce stand-by déclaré par le Comité de concertation. Le libéral insiste sur la priorité que doit être la vaccination, la "seule solution", dit-il.Catherine Fonck, députée fédérale cdH et chef de groupe à la Chambre, a pour sa part fustigé les "15 jours de promesses de déconfinement de la Vivaldi pour rien (...) Ces faux espoirs créent le désespoir", a-t-elle lancé sur Twitter."Le variant nous impose la plus grande prudence, mais pas de se priver de la vaccination, du testing, du tracing, des protocoles!", envoie de son côté Sophie Rohonyi, députée fédérale DéFI.Pour Raoul Hedebouw (PTB), "Les autorités font à nouveau appel à la responsabilité individuelle, sans un mot sur la faillite de leur propre stratégie." Le report des décisions du comité de concertation "fait l'effet d'une douche froide" pour les étudiants et la jeunesse en général, regrette la présidente de la Fédération des Etudiants Francophones (FEF) Chems Mabrouk. L'organisation continue à espérer des annonces positives dès la semaine prochaine. "Cela devient urgent et nécessaire", souligne sa présidente.Les étudiants espéraient des perspectives de reprise graduelle des cours en présentiel avec un retour à 20% de présence en mars. "Les attentes étaient énormes", confirme Chems Mabrouk. "Ce n'est pas une question d'envie ou de caprice, mais une nécessité", ajoute-t-elle.Entre beaucoup de déception parsemée de compréhension, c'est le mélange de sentiments qui primait parmi les universités après l'annonce vendredi des différents gouvernements du pays de ne pas assouplir les mesures en vigueur, au vu du nombre d'hospitalisations qui repart à la hausse."C'est une grande déception pour nos étudiants, surtout, mais aussi pour le personnel enseignant. Nous nous attendions à une décision", a réagi Vincent Blondel, recteur de l'Université catholique de Louvain (UCLouvain). "Nous espérions pouvoir accueillir à nouveau les étudiants d'ici une semaine ou un peu plus tard", alors que la ministre francophone de l'Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, a indiqué jeudi souhaiter une reprise partielle des cours en présentiel au plus tard le 15 mars.Toutefois, "la situation épidémiologique est extrêmement difficile à prédire. On peut comprendre la prudence du gouvernement, même si cette prudence peut paraître excessive au vu de ce que les universités ont mis en place", ajoute Pierre Wolper, recteur de l'Université de Liège (ULiège). La Fédération des Entreprises de Belgique dit comprendre la décision de ne pas assouplir les mesures contre le coronavirus. La FEB demande au gouvernement "d'utiliser pleinement les prochains jours pour élaborer un plan de sortie solide et progressif". Les secteurs fermés aspirent à une perspective claire, dit la plus grande fédération patronale du pays. Le secteur de la culture réclame "un calendrier clair et non conditionné à l'évolution des chiffres de la pandémie" ainsi "que des aides financières supplémentaires", a réagi vendredi Samuel Tilman, porte-parole de l'Union de professionnels des arts et de la création - pôle travailleur (UPAC-T), alors qu'aucun assouplissement n'a été annoncé pour la culture par le comité de concertation. Plus d'infos par ici.L'Union des classes moyennes se dit vendredi "déçue, consternée et indignée" par le report des décisions quant aux mesures prononcé par le Comité de concertation. Plus d'informations ici. Il est impossible pour le moment de déterminer si la Belgique reste sur un plateau concernant la progression du coronavirus ou si la récente hausse des chiffres de l'épidémie représente le début d'une courbe exponentielle, a indiqué vendredi l'épidémiologiste Yves Coppieters sur le plateau de la RTBF. Selon lui, la question ne sera pas non plus tranchée dans une semaine. Plus d'infos ici."Les chiffres n'étaient pas bons du tout", a-t-il expliqué. Selon le virologue, le paquet de mesures actuel est suffisant mais force est de constater que les règles ont été moins bien suivies ces dernières semaines. "Tout le monde en a marre, c'est incontestable, mais le virus n'en tient pas compte." La réaction entière de Van Ranst est à lire ici."Sauver les vacances de Pâques" Les Brasseurs belges "comprennent la difficulté de la situation" mais regrettent "le manque de perspectives pour l'horeca". Ils attendent du comité de concertation de la semaine prochaine "un plan de réouverture sécurisée clair et concret" qui permettrait de "sauver les vacances de Pâques", a réagi vendredi la fédération sectorielle. "Chaque jour de fermeture supplémentaire représente une augmentation exponentielle du risque de faillite dans l'horeca, ce qui peut directement menacer les emplois directs et indirects dans le secteur brassicole", souligne la fédération. "Ces derniers jours l'ont également montré, une bouffée d'air est nécessaire pour la santé mentale de la population. Les balises encadrant les activités de l'horeca permettraient justement aux citoyens de respirer tout en évitant les dérives", ajoute-t-on. Le ministre des Indépendants David Clarinval espère des perspectives pour les jeunes et la culture Ce vendredi, seule la réouverture des métiers de contact, déjà actée lors du précédent comité de concertation, a été confirmée. Une réouverture qui ne présente pas de risque, selon le ministre. "Quelque 32.000 indépendants vont pouvoir rouvrir sous des conditions strictes. Je suis content que nous puissions les autoriser à redémarrer", a-t-il souligné.