La FGTB est sous haute tension. Son président, Robert Vertenueil, est sur la sellette après sa rencontre avec le président du MR, Georges-Louis Bouchez, à l'issue de laquelle ils s'étaient exprimé en choeur en faveur d'un "nouveau pacte social". Les instances du syndicat se réunissent ce lundi pour se pencher sur le sort de leur leader. Sa destitution serait même au menu, sur fond de radicalisation du syndicat, d'infiltration du PTB et de formation gouvernementale.

Robert Verteneuil payera-t-il une forme de naïveté après sa rencontre avec le président libéral ? Ce n'est pas tant la rencontre en elle-même que les "camarades" lui reprochent (quoique...), mais surtout la communication assez consensuelle qui a suivi. Le président de la FGTB a tenu de publier par la suite un communiqué pour réitérer de vives critiques à l'encontre d'un Bouchez "à la botte du patronat". Une façon de remettre les pendules à l'heure qui n'a visiblement pas satisfait tout le monde en interne, tandis que les libéraux regardent les yeux écarquillés le syndicat se déchirer.

Lire aussi: Quand une rencontre avec le président du MR malmène le patron de la FGTB

Pour le remplacer, on cite le nom de Thierry Bodson, le plus radical président de l'interrégionale wallonne, ou de Miranda Ulens, présidente de la section flamande (ABVV) en vertu de l'alternance linguistique. Même s'il conserve des soutiens forts en interne et qu'une telle crise, pour une telle raison (une rencontre avec... le MR), reste considérée par beaucoup comme disproportionnée. Un autre malaise est réel au sein du syndicat en raison l'impact de plus en plus important du PTB parmi sa base. Paul Magnette, président du PS, s'est étonné ce week-end de la "violence de certains échanges", tout en ajoutant que Robert Vertenueil "a défendu ses positions, ce serait une simplification de dire qu'il veut nouer un pacte social entre la FGTB et le MR".

Cette polémique survient aussi alors que des discussions ont lieu en coulisses au sujet de la formation d'un nouveau gouvernement fédéral. Les syndicats, dont la FGTB, les mutuelles, des ONG et des associations se sont fédérées pour réclamer une "coalition corona" aux accents progressistes. La FGTB entend s'opposer de toutes ses forces à la naissance d'une majorité trop à droite, au sein de laquelle le MR récréerait l'ancienne suédoise (avec la N-VA) avec le soutien du PS.

La FGTB est sous haute tension. Son président, Robert Vertenueil, est sur la sellette après sa rencontre avec le président du MR, Georges-Louis Bouchez, à l'issue de laquelle ils s'étaient exprimé en choeur en faveur d'un "nouveau pacte social". Les instances du syndicat se réunissent ce lundi pour se pencher sur le sort de leur leader. Sa destitution serait même au menu, sur fond de radicalisation du syndicat, d'infiltration du PTB et de formation gouvernementale.Robert Verteneuil payera-t-il une forme de naïveté après sa rencontre avec le président libéral ? Ce n'est pas tant la rencontre en elle-même que les "camarades" lui reprochent (quoique...), mais surtout la communication assez consensuelle qui a suivi. Le président de la FGTB a tenu de publier par la suite un communiqué pour réitérer de vives critiques à l'encontre d'un Bouchez "à la botte du patronat". Une façon de remettre les pendules à l'heure qui n'a visiblement pas satisfait tout le monde en interne, tandis que les libéraux regardent les yeux écarquillés le syndicat se déchirer. Lire aussi: Quand une rencontre avec le président du MR malmène le patron de la FGTBPour le remplacer, on cite le nom de Thierry Bodson, le plus radical président de l'interrégionale wallonne, ou de Miranda Ulens, présidente de la section flamande (ABVV) en vertu de l'alternance linguistique. Même s'il conserve des soutiens forts en interne et qu'une telle crise, pour une telle raison (une rencontre avec... le MR), reste considérée par beaucoup comme disproportionnée. Un autre malaise est réel au sein du syndicat en raison l'impact de plus en plus important du PTB parmi sa base. Paul Magnette, président du PS, s'est étonné ce week-end de la "violence de certains échanges", tout en ajoutant que Robert Vertenueil "a défendu ses positions, ce serait une simplification de dire qu'il veut nouer un pacte social entre la FGTB et le MR".Cette polémique survient aussi alors que des discussions ont lieu en coulisses au sujet de la formation d'un nouveau gouvernement fédéral. Les syndicats, dont la FGTB, les mutuelles, des ONG et des associations se sont fédérées pour réclamer une "coalition corona" aux accents progressistes. La FGTB entend s'opposer de toutes ses forces à la naissance d'une majorité trop à droite, au sein de laquelle le MR récréerait l'ancienne suédoise (avec la N-VA) avec le soutien du PS.