"Nous sommes actuellement en train de discuter avec l'Inami du financement", relate le porte-parole de Frank Vandenbroucke (SP.A).

Dès la mi-janvier au plus tard, une vingtaine de laboratoires répartis sur l'ensemble du territoire belge se chargeront de séquencer le génome du Sars-Cov-2. "Chaque semaine, environ 1.000 échantillons positifs seront analysés", poursuit le porte-parole. "Nous espérons ainsi respecter les recommandations des experts qui souhaitent atteindre 2% des échantillons contre 0,5% pour l'instant. Ce qui permettra d'étudier l'évolution du virus et ses potentielles mutations".

Les trois laboratoires belges en charge actuellement du séquençage n'ont pas détecté en Belgique de cas présentant cette mutation depuis la semaine dernière. "Pour l'instant, il n'y a pas de raison d'avoir d'inquiétude", souligne Vincent Bours, directeur du département de génétique humaine de l'ULiège. La nouvelle stratégie adoptée par le gouvernement belge permettra sûrement d'y voir plus clair.

Le variant britannique détecté pour la première fois aux USA

Un cas d'infection par le variant britannique a été identifié dans le Colorado, le premier cas répertorié sur le territoire des Etats-Unis. "Le laboratoire d'Etat du Colorado a été le premier du pays" à identifier ce "variant B.1.1.7" découvert au Royaume-Uni, précise le gouverneur de cet Etat de l'ouest, Jared Polis.

Le patient porteur du variant, considéré comme plus contagieux que la souche d'origine, est un jeune homme dans la vingtaine "qui est actuellement en isolement dans le comté d'Elbert et n'a pas voyagé", précisent dans leur communiqué les services du gouverneur. Les autorités sanitaires ont ouvert une enquête mais aucun cas contact n'a pu être identifié pour l'instant.

Selon des études, cette mutation est particulièrement contagieuse, ce qui a incité les autorités britanniques à sonner l'alarme la semaine dernière, mais rien ne démontre à ce stade qu'elle entraîne des formes plus graves du Covid-19. Le variant britannique a déjà été retrouvé dans plusieurs pays, comme le Portugal, la France, la Jordanie, la Corée du Sud ou encore le Chili. Sur le continent nord-américain, la mutation britannique avait déjà été identifiée au Canada le week-end dernier.

Les Etats-Unis, qui comptent le plus grand nombre de morts du Covid-19 au monde, connaissent actuellement un rebond spectaculaire de l'épidémie, avec régulièrement plus de 200.000 cas confirmés et plus de 3.000 morts par jour, depuis environ trois semaines.

"Nous sommes actuellement en train de discuter avec l'Inami du financement", relate le porte-parole de Frank Vandenbroucke (SP.A). Dès la mi-janvier au plus tard, une vingtaine de laboratoires répartis sur l'ensemble du territoire belge se chargeront de séquencer le génome du Sars-Cov-2. "Chaque semaine, environ 1.000 échantillons positifs seront analysés", poursuit le porte-parole. "Nous espérons ainsi respecter les recommandations des experts qui souhaitent atteindre 2% des échantillons contre 0,5% pour l'instant. Ce qui permettra d'étudier l'évolution du virus et ses potentielles mutations". Les trois laboratoires belges en charge actuellement du séquençage n'ont pas détecté en Belgique de cas présentant cette mutation depuis la semaine dernière. "Pour l'instant, il n'y a pas de raison d'avoir d'inquiétude", souligne Vincent Bours, directeur du département de génétique humaine de l'ULiège. La nouvelle stratégie adoptée par le gouvernement belge permettra sûrement d'y voir plus clair.Un cas d'infection par le variant britannique a été identifié dans le Colorado, le premier cas répertorié sur le territoire des Etats-Unis. "Le laboratoire d'Etat du Colorado a été le premier du pays" à identifier ce "variant B.1.1.7" découvert au Royaume-Uni, précise le gouverneur de cet Etat de l'ouest, Jared Polis. Le patient porteur du variant, considéré comme plus contagieux que la souche d'origine, est un jeune homme dans la vingtaine "qui est actuellement en isolement dans le comté d'Elbert et n'a pas voyagé", précisent dans leur communiqué les services du gouverneur. Les autorités sanitaires ont ouvert une enquête mais aucun cas contact n'a pu être identifié pour l'instant. Selon des études, cette mutation est particulièrement contagieuse, ce qui a incité les autorités britanniques à sonner l'alarme la semaine dernière, mais rien ne démontre à ce stade qu'elle entraîne des formes plus graves du Covid-19. Le variant britannique a déjà été retrouvé dans plusieurs pays, comme le Portugal, la France, la Jordanie, la Corée du Sud ou encore le Chili. Sur le continent nord-américain, la mutation britannique avait déjà été identifiée au Canada le week-end dernier. Les Etats-Unis, qui comptent le plus grand nombre de morts du Covid-19 au monde, connaissent actuellement un rebond spectaculaire de l'épidémie, avec régulièrement plus de 200.000 cas confirmés et plus de 3.000 morts par jour, depuis environ trois semaines.