Selon Le Soir et De Morgen, Jürgen Conings, militaire d'extrême droite en fuite, était membre du Vlaams Belang. En avril 2020, il a versé 12,50 euros sur le compte du Belang, montant représentant sa cotisation. Il est resté membre jusqu'à la fin de l'année, mais n'a pas renouvelé son adhésion au début de cette année. Une information que le parti a confirmé: "Il était membre l'année dernière, et alors ?", réagit Jonas Naeyaert, porte-parole du parti. "Nous ne pouvons pas être tenus responsables des actions des ex-membres. Il n'y a aucun lien entre le Vlaams Belang et les actions de Jürgen Conings".

Lorsque Conings était membre, d'avril 2020 jusqu'à la fin de l'année, l'homme a eu plusieurs contacts avec le tribunal et le conseil de discipline de la Défense, entre autres pour des menaces contre Marc Van Ranst. À l'été 2020, les services de renseignement l'ont inscrit sur la liste de l'OCAM dans la catégorie "extrémiste potentiellement dangereux".

Ces dernières semaines, les politiciens des partis de la majorité ont critiqué l'attitude du Vlaams Belang. Non seulement Conings était membre du parti, mais certains de ses contacts d'extrême droite sont également liés au parti. Le procureur fédéral a effectué plusieurs perquisitions dans le cadre de l'enquête sur Conings. "Nous ne sommes ni un parti extrémiste ni un parti violent", déclare Naeyaert. "Il y a des personnalités associées à nous, mais elles ne sont pas un porte-parole du parti".

Depuis le début de la cavale du militaire d'extrême droite, le parti d'extrême droite flamand n'a jamais condamné ouvertement son comportement, en dépit de la demande de plusieurs personnalités flamandes, dont le recteur de l'université de Gand. Tom Grieken avant seulement souligné à la télévision flamande que "la violence n'est jamais une solution", sans condamner ses idées.

Par ailleurs, le Vlaams Belang est le seul parti qui appelle ouvertement à la démission de la ministre de la Défense, Ludivide Dedonder (PS). En raison des "dysfonctionnements" constatés dans l'affaire Conings, mais aussi, sans doute, parce qu'elle attaque frontalement l'extrémisme de droite flamand.

Selon Le Soir et De Morgen, Jürgen Conings, militaire d'extrême droite en fuite, était membre du Vlaams Belang. En avril 2020, il a versé 12,50 euros sur le compte du Belang, montant représentant sa cotisation. Il est resté membre jusqu'à la fin de l'année, mais n'a pas renouvelé son adhésion au début de cette année. Une information que le parti a confirmé: "Il était membre l'année dernière, et alors ?", réagit Jonas Naeyaert, porte-parole du parti. "Nous ne pouvons pas être tenus responsables des actions des ex-membres. Il n'y a aucun lien entre le Vlaams Belang et les actions de Jürgen Conings". Lorsque Conings était membre, d'avril 2020 jusqu'à la fin de l'année, l'homme a eu plusieurs contacts avec le tribunal et le conseil de discipline de la Défense, entre autres pour des menaces contre Marc Van Ranst. À l'été 2020, les services de renseignement l'ont inscrit sur la liste de l'OCAM dans la catégorie "extrémiste potentiellement dangereux". Ces dernières semaines, les politiciens des partis de la majorité ont critiqué l'attitude du Vlaams Belang. Non seulement Conings était membre du parti, mais certains de ses contacts d'extrême droite sont également liés au parti. Le procureur fédéral a effectué plusieurs perquisitions dans le cadre de l'enquête sur Conings. "Nous ne sommes ni un parti extrémiste ni un parti violent", déclare Naeyaert. "Il y a des personnalités associées à nous, mais elles ne sont pas un porte-parole du parti". Depuis le début de la cavale du militaire d'extrême droite, le parti d'extrême droite flamand n'a jamais condamné ouvertement son comportement, en dépit de la demande de plusieurs personnalités flamandes, dont le recteur de l'université de Gand. Tom Grieken avant seulement souligné à la télévision flamande que "la violence n'est jamais une solution", sans condamner ses idées.Par ailleurs, le Vlaams Belang est le seul parti qui appelle ouvertement à la démission de la ministre de la Défense, Ludivide Dedonder (PS). En raison des "dysfonctionnements" constatés dans l'affaire Conings, mais aussi, sans doute, parce qu'elle attaque frontalement l'extrémisme de droite flamand.