"Il faut 10 à 14 jours pour voir l'effet des mesures" prises lors du dernier comité de concertation et annoncées vendredi matin, a déclaré M. Jambon (N-VA) lors de l'émission De Zevende Dag de la chaîne publique flamande VRT. "Voyons d'abord si l'effet (de ces mesure) se transforme également en une inflexion de la courbe" des contaminations", a-t-il ajouté.

M. Jambon a reconnu que les chiffres "vont dans la mauvaise direction" et que le système de santé est sous pression. "Mais vous n'allez pas résoudre ce problème en prenant des mesures supplémentaires aujourd'hui", a-t-il souligné.

Le ministre-président flamand a dit souhaiter "garder la tête froide". "Vous ne devez pas avoir peur de prendre des mesures, mais vous ne devez pas prendre de mesures excessives", a-t-il expliqué. Selon lui, un nouveau confinement, comme celui décidé en mars dernier, lors de la première vague de la pandémie de Covid-19, n'est pas nécessaire pour le moment.

"Mais ne dites jamais jamais", a dit M. Jambon. Si les mesures prises n'ont pas pour effet d'inverser la courbe "alors il faudra procéder à des ajustements", a-t-il admis.

Le ministre-président n'a d'autre part pas souhaiter préjuger d'une éventuelle prolongation des vacances scolaires de la Toussaint - de trois jours, jusqu'au 11 novembre inclus, comme décidé par la Fédération Wallonie-Bruxelles - réclamée par la ministre bruxelloise Elke Van den Brandt (Groen).

L'école est un "environnement contrôlé", a-t-il dit. "Quand les enfants ne sont pas scolarisés, ils sont ailleurs. Si vous laissez les enfants sortir dans la rue, vous n'avez aucun contrôle" sur la situation, a-t-il indiqué.

Les écologistes flamands de Groen (dans l'opposition en Flandre) ont pour leur part réclamé en choeur l'imposition de mesures plus strictes, en invoquant la vitesse à laquelle le virus se répand, notamment par la voix du chef de groupe de Groen au parlement flamand, Björn Rzoska.

"La Flandre n'aura d'autre choix que de prendre aussi des mesures" supplémentaires "allant au-delà du socle fédéral", a ainsi prédit la vice-Première ministre Petra De Sutter, par ailleurs médecin-gynécologue, sur le même plateau de télévision. Elle a été rejointe par des experts, dont le microbiologiste Herman Goossens, de l'université d'Anvers (UZ Antwerpen), et la directrice générale de la coupole néerlandophone Zorgnet-Icuro, Margot Cloet.

"La Flandre prend un risque" en n'agissant pas maintenant, a affirmé Mme Cloet, en appelant son gouvernement à prendre d'autres mesures. Elle a insisté sur la pression qui est mise sur les hôpitaux, avec un nombre d'hospitalisations supérieur à celui enregistré en mars dernier.

Le professeur Goossens a quant à lui estimé qu'aucune amélioration fondamentale n'était à attendre avant les fêtes de fin d'année. "Cette situation durera jusqu'à l'été (2021). Ce virus va encore circuler durant des mois", a-t-il expliqué.

"Il faut 10 à 14 jours pour voir l'effet des mesures" prises lors du dernier comité de concertation et annoncées vendredi matin, a déclaré M. Jambon (N-VA) lors de l'émission De Zevende Dag de la chaîne publique flamande VRT. "Voyons d'abord si l'effet (de ces mesure) se transforme également en une inflexion de la courbe" des contaminations", a-t-il ajouté.M. Jambon a reconnu que les chiffres "vont dans la mauvaise direction" et que le système de santé est sous pression. "Mais vous n'allez pas résoudre ce problème en prenant des mesures supplémentaires aujourd'hui", a-t-il souligné. Le ministre-président flamand a dit souhaiter "garder la tête froide". "Vous ne devez pas avoir peur de prendre des mesures, mais vous ne devez pas prendre de mesures excessives", a-t-il expliqué. Selon lui, un nouveau confinement, comme celui décidé en mars dernier, lors de la première vague de la pandémie de Covid-19, n'est pas nécessaire pour le moment. "Mais ne dites jamais jamais", a dit M. Jambon. Si les mesures prises n'ont pas pour effet d'inverser la courbe "alors il faudra procéder à des ajustements", a-t-il admis. Le ministre-président n'a d'autre part pas souhaiter préjuger d'une éventuelle prolongation des vacances scolaires de la Toussaint - de trois jours, jusqu'au 11 novembre inclus, comme décidé par la Fédération Wallonie-Bruxelles - réclamée par la ministre bruxelloise Elke Van den Brandt (Groen). L'école est un "environnement contrôlé", a-t-il dit. "Quand les enfants ne sont pas scolarisés, ils sont ailleurs. Si vous laissez les enfants sortir dans la rue, vous n'avez aucun contrôle" sur la situation, a-t-il indiqué.Les écologistes flamands de Groen (dans l'opposition en Flandre) ont pour leur part réclamé en choeur l'imposition de mesures plus strictes, en invoquant la vitesse à laquelle le virus se répand, notamment par la voix du chef de groupe de Groen au parlement flamand, Björn Rzoska. "La Flandre n'aura d'autre choix que de prendre aussi des mesures" supplémentaires "allant au-delà du socle fédéral", a ainsi prédit la vice-Première ministre Petra De Sutter, par ailleurs médecin-gynécologue, sur le même plateau de télévision. Elle a été rejointe par des experts, dont le microbiologiste Herman Goossens, de l'université d'Anvers (UZ Antwerpen), et la directrice générale de la coupole néerlandophone Zorgnet-Icuro, Margot Cloet. "La Flandre prend un risque" en n'agissant pas maintenant, a affirmé Mme Cloet, en appelant son gouvernement à prendre d'autres mesures. Elle a insisté sur la pression qui est mise sur les hôpitaux, avec un nombre d'hospitalisations supérieur à celui enregistré en mars dernier. Le professeur Goossens a quant à lui estimé qu'aucune amélioration fondamentale n'était à attendre avant les fêtes de fin d'année. "Cette situation durera jusqu'à l'été (2021). Ce virus va encore circuler durant des mois", a-t-il expliqué.