Un soleil d'automne inonde l'appartement situé sur un quai de Molenbeek où se tient notre entrevue avec Hassan. Il lui rappelle avec amertume son périmètre de vie restreint. "Même si les conditions sont meilleures qu'en prison, porter un bracelet électronique, c'est dur psychologiquement", explique-t-il, en regardant avec envie joggeurs et cyclistes passer sous les fenêtres.
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