On ignore encore pour l'instant si la firme Ricoh fait également l'objet d'une inculpation dans ce dossier. L'avocat de la Ville de Bruxelles et de Gial, Me Uyttendaele, avait demandé que la direction de Proximus et celle de Ricoh soient interrogées dans le cadre de l'instruction ouverte pour soupçons de corruption, à la fin décembre 2016, après le licenciement du directeur de Gial et de deux de ses collaborateurs. Un dirigeant de Ricoh a en tous cas été auditionné en début d'année par les enquêteurs. "Si c'est bien de corruption dont il est question, il me parait logique d'entendre ceux qui sont soupçonnés de corruption active", avait déclaré Marc Uyttendaele, interrogé par Le Vif/L'Express, en décembre 2018.
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