"Presque ingouvernable", "hyper compliqué, voire impossible". Relativement discret lors du processus de formation d'un futur gouvernement fédéral, le président de la N-VA a utilisé des mots forts hier au micro de RTL. Il a accepté d'évoquer les négociations gouvernementales, non sans pessimisme. "Je pense que le fait que la Flandre a voté plutôt à droite, et la Wallonie à gauche, et même à l'extrême gauche, rend ce pays presque ingouvernable", déclare-t-il.

Est-il quand même possible, après négociations, d'avoir un compromis ? "C'est déjà très compliqué, mais si on ajoute encore les tensions qui existent entre les partis francophones pour l'instant, notamment entre le MR et le PS, ça devient hyper compliqué, voire impossible."

Il ne souhaite cependant pas s'exprimer à proprement parler sur la mission menée par le CD&V Koen Geens, et revendique une certaine discrétion : "je constate qu'il y a des partis qui utilisent chaque jour pour s'exprimer là-dessus et dire qu'une telle coalition n'est pas possible (...). C'est mieux de travailler dans la discrétion et de voir ce qui est vraiment possible ou pas possible. Ce serait vraiment stupide de dire ouvertement à la presse quels pourraient être les points communs pour un accord de gouvernement entre la N-VA et les socialistes."

"Presque ingouvernable", "hyper compliqué, voire impossible". Relativement discret lors du processus de formation d'un futur gouvernement fédéral, le président de la N-VA a utilisé des mots forts hier au micro de RTL. Il a accepté d'évoquer les négociations gouvernementales, non sans pessimisme. "Je pense que le fait que la Flandre a voté plutôt à droite, et la Wallonie à gauche, et même à l'extrême gauche, rend ce pays presque ingouvernable", déclare-t-il. Est-il quand même possible, après négociations, d'avoir un compromis ? "C'est déjà très compliqué, mais si on ajoute encore les tensions qui existent entre les partis francophones pour l'instant, notamment entre le MR et le PS, ça devient hyper compliqué, voire impossible." Il ne souhaite cependant pas s'exprimer à proprement parler sur la mission menée par le CD&V Koen Geens, et revendique une certaine discrétion : "je constate qu'il y a des partis qui utilisent chaque jour pour s'exprimer là-dessus et dire qu'une telle coalition n'est pas possible (...). C'est mieux de travailler dans la discrétion et de voir ce qui est vraiment possible ou pas possible. Ce serait vraiment stupide de dire ouvertement à la presse quels pourraient être les points communs pour un accord de gouvernement entre la N-VA et les socialistes."