Egbert Lachaert est depuis dix jours chargé par le Roi "de prendre les initiatives nécessaires permettant la mise en place d'un gouvernement qui s'appuie sur une large majorité au parlement", comme le demande le Palais.

Après l'échec de la mission PS/N-VA menée par Bart De Wever et Paul Magnette, la main est passée aux libéraux, et singulièrement à l'Open Vld. Le 13 août, les bleus avaient signé un communiqué commun avec les écologistes émettant des réserves principalement sur le volet institutionnel proposé. Cette sortie avait précipité la fin de la mission menée par le socialiste et le nationaliste flamand.

Même si Egbert Lachaert a indiqué laisser la porte ouverte à toutes les options, celle de la "Vivaldi" semble davantage tenir la corde et est testée en priorité. Cette formule "est actuellement explorée", a-t-on confirmé jeudi du côté de l'Open Vld. Mais si cette coalition ne voit pas le jour, "il y a d'autres options", a-t-on ajouté chez les libéraux flamands.

Egbert Lachaert a clairement signifié, lors d'un entretien mercredi avec le président de la N-VA Bart De Wever, qu'une coalition sans son parti était pour le moment à l'étude. Les liens ne sont toutefois pas rompus entre l'Open Vld et la N-VA, a-t-on précisé dans les deux partis. Cette rencontre entre le libéral et le nationaliste aurait permis d'arrondir certains angles.

Bart De Wever a toutefois fait part de son amertume jeudi soir sur Twitter : "La Flandre n'a jamais voté aussi flamand et à droite, le gouvernement fédéral à venir ne sera peut-être jamais aussi francophone et de gauche. Le chagrin de la Flandre"

"Vous auriez pu y penser avant, hein ? Avant de débrancher l'Arizona, attaquer vos potentiels partenaires de droite et accepter la note la plus à gauche...", a vertement répondu le président du MR Georges-Louis Bouchez.

Depuis le début de la semaine, la discrétion est de mise tant chez les libéraux que les socialistes et les écologistes, ce qui laisse entendre que les discussions progressent. Des réunions techniques ont eu lieu ces derniers jours et le CD&V était bien inclus dans ces pourparlers, a-t-on indiqué dans l'entourage de plusieurs négociateurs.

Chez les chrétiens-démocrates flamands, on dit toutefois vouloir "rester calmes". Le parti de Joachim Coens n'a en effet pas encore arrêté son choix. "Les discussions ne sont pas encore au stade où il est temps de désigner un ou un duo de formateurs... à moins qu'ils ne veuillent y aller sans nous", a-t-on entendu au CD&V. Une rencontre avec sp.a aurait également été difficile jeudi après-midi, a-t-on en outre appris. Le cdH, qui aurait également pu faire l'appoint, n'a par contre plus été invité depuis jeudi dernier et dit "prendre acte" du fait de ne plus être associé aux discussions. Il reste moins d'un mois avant que l'actuel gouvernement dirigé par Sophie Wilmès ne doive demander la confiance à la Chambre, le 17 septembre. La coalition "Vivaldi" disposerait de 87 sièges sur 150.

Egbert Lachaert est depuis dix jours chargé par le Roi "de prendre les initiatives nécessaires permettant la mise en place d'un gouvernement qui s'appuie sur une large majorité au parlement", comme le demande le Palais. Après l'échec de la mission PS/N-VA menée par Bart De Wever et Paul Magnette, la main est passée aux libéraux, et singulièrement à l'Open Vld. Le 13 août, les bleus avaient signé un communiqué commun avec les écologistes émettant des réserves principalement sur le volet institutionnel proposé. Cette sortie avait précipité la fin de la mission menée par le socialiste et le nationaliste flamand. Même si Egbert Lachaert a indiqué laisser la porte ouverte à toutes les options, celle de la "Vivaldi" semble davantage tenir la corde et est testée en priorité. Cette formule "est actuellement explorée", a-t-on confirmé jeudi du côté de l'Open Vld. Mais si cette coalition ne voit pas le jour, "il y a d'autres options", a-t-on ajouté chez les libéraux flamands. Egbert Lachaert a clairement signifié, lors d'un entretien mercredi avec le président de la N-VA Bart De Wever, qu'une coalition sans son parti était pour le moment à l'étude. Les liens ne sont toutefois pas rompus entre l'Open Vld et la N-VA, a-t-on précisé dans les deux partis. Cette rencontre entre le libéral et le nationaliste aurait permis d'arrondir certains angles. Bart De Wever a toutefois fait part de son amertume jeudi soir sur Twitter : "La Flandre n'a jamais voté aussi flamand et à droite, le gouvernement fédéral à venir ne sera peut-être jamais aussi francophone et de gauche. Le chagrin de la Flandre""Vous auriez pu y penser avant, hein ? Avant de débrancher l'Arizona, attaquer vos potentiels partenaires de droite et accepter la note la plus à gauche...", a vertement répondu le président du MR Georges-Louis Bouchez. Depuis le début de la semaine, la discrétion est de mise tant chez les libéraux que les socialistes et les écologistes, ce qui laisse entendre que les discussions progressent. Des réunions techniques ont eu lieu ces derniers jours et le CD&V était bien inclus dans ces pourparlers, a-t-on indiqué dans l'entourage de plusieurs négociateurs.Chez les chrétiens-démocrates flamands, on dit toutefois vouloir "rester calmes". Le parti de Joachim Coens n'a en effet pas encore arrêté son choix. "Les discussions ne sont pas encore au stade où il est temps de désigner un ou un duo de formateurs... à moins qu'ils ne veuillent y aller sans nous", a-t-on entendu au CD&V. Une rencontre avec sp.a aurait également été difficile jeudi après-midi, a-t-on en outre appris. Le cdH, qui aurait également pu faire l'appoint, n'a par contre plus été invité depuis jeudi dernier et dit "prendre acte" du fait de ne plus être associé aux discussions. Il reste moins d'un mois avant que l'actuel gouvernement dirigé par Sophie Wilmès ne doive demander la confiance à la Chambre, le 17 septembre. La coalition "Vivaldi" disposerait de 87 sièges sur 150.