Bart De Wever, président de la N-VA, est furieux d'avoir entendu de la part du missionnaire royal, Egbert Lachaert, que ce dernier privilégiait désormais une coalition Vivaldi, sans les nationalistes flamands. Sur Twitter, le leader nationaliste a posté un message en parlant du "chagrin de la Flandre", une référence au roman du célèbre Hugo Claus dont on ne pouvait pas dire qu'il portait les nationalistes dans son coeur.

"La Flandre n'a jamais voté aussi à droite et Flamand, écrit Bart De Wever, mais le prochain gouvernement fédéral ne sera probablement jamais aussi francophone et à gauche."

Georges-Louis Bouchez, président du MR, lui a répondu par le même canal. "Vous auriez pu y penser avant, écrit-il. Retirer la prise de l'Arizona (coalition sans le PS - Ndlr), attaquer vos potentiels partenaires de droite et se mettre d'accord sur une note très à gauche (avec le PS - Ndlr)."

De telles attaques frontales sur les réseaux sociaux sont étonnante en pleine négociation.

L'attaque personnelle de Bart De Wever contre les libéraux francophones a été à l'origine de la rupture menant au choix actuel de la Vivaldi. "Personne ne veut plus gouverner avec le MR", avait dit le président de la N-VA alors qu'il négociait avec le PS. Depuis, les libéraux francophones ont soudé leurs liens avec les libéraux flamands et leur président a décidé de "battre la N-VA sur son propre terrain".

Hendrik Vuye, dissident de la N-VA, ancien député et constitutionnaliste de Namur, a salué la réplique du président libéral: "On peut dire beaucoup de chose de Georges-Louis Bouchez et je ne suis souvent pas d'accord avec lui... mais c'est le seul président qui répond si frontalement à Bart De Wever."

Bart De Wever, président de la N-VA, est furieux d'avoir entendu de la part du missionnaire royal, Egbert Lachaert, que ce dernier privilégiait désormais une coalition Vivaldi, sans les nationalistes flamands. Sur Twitter, le leader nationaliste a posté un message en parlant du "chagrin de la Flandre", une référence au roman du célèbre Hugo Claus dont on ne pouvait pas dire qu'il portait les nationalistes dans son coeur."La Flandre n'a jamais voté aussi à droite et Flamand, écrit Bart De Wever, mais le prochain gouvernement fédéral ne sera probablement jamais aussi francophone et à gauche."Georges-Louis Bouchez, président du MR, lui a répondu par le même canal. "Vous auriez pu y penser avant, écrit-il. Retirer la prise de l'Arizona (coalition sans le PS - Ndlr), attaquer vos potentiels partenaires de droite et se mettre d'accord sur une note très à gauche (avec le PS - Ndlr)."De telles attaques frontales sur les réseaux sociaux sont étonnante en pleine négociation.L'attaque personnelle de Bart De Wever contre les libéraux francophones a été à l'origine de la rupture menant au choix actuel de la Vivaldi. "Personne ne veut plus gouverner avec le MR", avait dit le président de la N-VA alors qu'il négociait avec le PS. Depuis, les libéraux francophones ont soudé leurs liens avec les libéraux flamands et leur président a décidé de "battre la N-VA sur son propre terrain".Hendrik Vuye, dissident de la N-VA, ancien député et constitutionnaliste de Namur, a salué la réplique du président libéral: "On peut dire beaucoup de chose de Georges-Louis Bouchez et je ne suis souvent pas d'accord avec lui... mais c'est le seul président qui répond si frontalement à Bart De Wever."