C'était devenu un secret de Polichinelle. Mais à la veille de son premier rapport au palais, le président des libéraux flamands, Egbert Lachaert (Open VLD), a abattu ses cartes. Selon la presse flamande, il aurait annoncé dès mercredi à la N-VA qu'il optait pour une Vivaldi, une coalition unissant les libéraux, les socialistes, les écologistes et tout ou partie des sociaux-chrétiens.

Les négociations au départ de l'arc-en-ciel (libéraux, socialistes et écologistes) ont débuté rapidement après le début de la mission confiée par le roi au président de l'Open VLD, Egbert Lachaert, la semaine dernière. Il restait toutefois à convaincre les sociaux-chrétiens de monter à bord. Le CD&V, singulièrement, posait des conditons sur le plan éthique et institutionnel. Joachim Coens, président des sociaux-chrétiens flamands, demandaient aussi qu'Egbert Lachaert fasse un choix de coalition clair avant de se prononcer.

Maxime Prévot, président du CDH, regrettait mercredi que les sociaux-chrétiens n'étaient pas associés en tant que famille aux discussions en cours, mais séparément. Ce pouvait être le signe d'une Vivaldi n'associant que l'un ou l'autre de ces partis.

Ces derniers jours, les tensions étaient palpables, en Flandre, entre le CD&V, l'Open VLD et la N-VA. L'ancien secrétaire d'Etat flamand Theo Francken (N-VA) a brandi la menace d'une "coalition jaune-noire (N-VA - Vlaams Belang - Ndlr) en 2024" en cas de majorité fédérale sans son parti. L'arc-en-ciel ou la Vivaldi ne disposent pas de majorité au sein du groupe linguistique néerlandophone et écartent du pouvoir les deux premiers partis flamands (N-VA et Vlaams Belang).

Jeudi, à la Chambre, le CD&V a littéralement lâché la N-VA: dans le cadre de l'affaire Chovanec, du nom de ce citoyen slovaque décédé après son interpellation par la police à l'aéroport de Charleroi en 2018, le ministre actuel de l'Intérieur, Pieter De Crem (CD&V), a affimé que son prédécesseur, Jan Jambon (N-VA), était au courant. Comme un indice de rupture? Depuis, Jan Jambon, désormais ministre-président flamand, se trouve dans la tourmente au Nord du pays.

Le même jour, le chef de groupe PS, Ahmed Laaouej, se disait plutôt optimiste quant à la possibilité de voir enfin un gouvernement fédéral voir le jour.

Selon certaines sources, deux pistes sont désormais privilégiées. Soit Egbert Lachaert voit sa mission reconduite d'une semaine, soit il cède la place à un duo de préformateurs qui pourrait être composé de Paul Magnette (PS) et Alexander De Croo (Open VLD).

C'était devenu un secret de Polichinelle. Mais à la veille de son premier rapport au palais, le président des libéraux flamands, Egbert Lachaert (Open VLD), a abattu ses cartes. Selon la presse flamande, il aurait annoncé dès mercredi à la N-VA qu'il optait pour une Vivaldi, une coalition unissant les libéraux, les socialistes, les écologistes et tout ou partie des sociaux-chrétiens.Les négociations au départ de l'arc-en-ciel (libéraux, socialistes et écologistes) ont débuté rapidement après le début de la mission confiée par le roi au président de l'Open VLD, Egbert Lachaert, la semaine dernière. Il restait toutefois à convaincre les sociaux-chrétiens de monter à bord. Le CD&V, singulièrement, posait des conditons sur le plan éthique et institutionnel. Joachim Coens, président des sociaux-chrétiens flamands, demandaient aussi qu'Egbert Lachaert fasse un choix de coalition clair avant de se prononcer.Maxime Prévot, président du CDH, regrettait mercredi que les sociaux-chrétiens n'étaient pas associés en tant que famille aux discussions en cours, mais séparément. Ce pouvait être le signe d'une Vivaldi n'associant que l'un ou l'autre de ces partis.Ces derniers jours, les tensions étaient palpables, en Flandre, entre le CD&V, l'Open VLD et la N-VA. L'ancien secrétaire d'Etat flamand Theo Francken (N-VA) a brandi la menace d'une "coalition jaune-noire (N-VA - Vlaams Belang - Ndlr) en 2024" en cas de majorité fédérale sans son parti. L'arc-en-ciel ou la Vivaldi ne disposent pas de majorité au sein du groupe linguistique néerlandophone et écartent du pouvoir les deux premiers partis flamands (N-VA et Vlaams Belang).Jeudi, à la Chambre, le CD&V a littéralement lâché la N-VA: dans le cadre de l'affaire Chovanec, du nom de ce citoyen slovaque décédé après son interpellation par la police à l'aéroport de Charleroi en 2018, le ministre actuel de l'Intérieur, Pieter De Crem (CD&V), a affimé que son prédécesseur, Jan Jambon (N-VA), était au courant. Comme un indice de rupture? Depuis, Jan Jambon, désormais ministre-président flamand, se trouve dans la tourmente au Nord du pays.Le même jour, le chef de groupe PS, Ahmed Laaouej, se disait plutôt optimiste quant à la possibilité de voir enfin un gouvernement fédéral voir le jour.Selon certaines sources, deux pistes sont désormais privilégiées. Soit Egbert Lachaert voit sa mission reconduite d'une semaine, soit il cède la place à un duo de préformateurs qui pourrait être composé de Paul Magnette (PS) et Alexander De Croo (Open VLD).