Selon lui, les deux partis pourraient former une bonne majorité avec les trois partis du gouvernement actuel, MR, CD&V et Open Vld. Peter De Roover ajoute encore qu'il verrait bien la Première ministre Sophie Wilmès prendre les choses en main pour former cette coalition très à droite, assistée des ministres-présidents wallon et flamand Elio Di Rupo (PS) et Jan Jambon (N-VA).

Peter De Roover est aussi celui qui représente la N-VA au "superkern", qui rassemble les 10 partis ayant soutenu les pouvoirs spéciaux du gouvernement actuel. Vendredi, des décisions ont été prises sans l'assentiment de la N-VA, qui aurait "claqué la porte" et n'a pas signé le communiqué commun. "La politique à la petite semaine doit cesser. Les millions dont il a été décidé au superkern ne pourront plus être déboursés pour la relance", estime le nationaliste flamand.

Il est temps pour la N-VA qu'un nouveau gouvernement prenne le gouvernail. Les regards se tournent vers le PS et la N-VA, qui formeraient selon De Roover une bonne majorité avec le trio MR - CD&V - Open Vld. Sophie Wilmès pourrait, depuis le gouvernement actuel, enclencher le travail, avec les ministres-présidents régionaux Jan Jambon et Elio Di Rupo, qui fonctionnent bien ensemble, affirme Peter De Roover. Le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS) n'est pas évoqué.

Sans surprise, l'élu nationaliste estime par ailleurs que refédéraliser certaines compétences, à la lumière des dysfonctionnements mis au jour par la pandémie, n'est pas acceptable. Le fédéral est en effet selon lui "le niveau qui fonctionne le moins bien".

Egbert Lachaert, le tout frais président de l'Open Vld, a réagi dimanche dans le JT de midi de la chaîne commerciale VTM à l'idée de Peter De Roover d'un travail mené par Sophie Wilmès, Elio Di Rupo et Jan Jambon. S'il est plutôt logique d'associer les Régions au plan de relance que l'on attend du fédéral, il est moins évident de les impliquer dans la formation d'un gouvernement, estime-t-il. Pour ce qui est de l'éventuel axe PS/N-VA, il temporise. Cette possibilité n'a pas encore prouvé qu'elle pourrait fonctionner, et les libéraux "examineront d'abord le contenu" avant d'envisager de rejoindre une coalition.

Le fait qu'Egbert Lachaert et Georges-Louis Bouchez, présidents respectifs de l'Open Vld et du MR, aient clamé ce week-end haut et fort que leurs deux partis seront liés dans le prochain gouvernement ou n'y seront pas, change la donne des négociations à venir. Le PS a ainsi toujours dit qu'il ne se voyait pas venir dépanner une suédoise bis, où il serait isolé parmi la droite.

Selon lui, les deux partis pourraient former une bonne majorité avec les trois partis du gouvernement actuel, MR, CD&V et Open Vld. Peter De Roover ajoute encore qu'il verrait bien la Première ministre Sophie Wilmès prendre les choses en main pour former cette coalition très à droite, assistée des ministres-présidents wallon et flamand Elio Di Rupo (PS) et Jan Jambon (N-VA).Peter De Roover est aussi celui qui représente la N-VA au "superkern", qui rassemble les 10 partis ayant soutenu les pouvoirs spéciaux du gouvernement actuel. Vendredi, des décisions ont été prises sans l'assentiment de la N-VA, qui aurait "claqué la porte" et n'a pas signé le communiqué commun. "La politique à la petite semaine doit cesser. Les millions dont il a été décidé au superkern ne pourront plus être déboursés pour la relance", estime le nationaliste flamand. Il est temps pour la N-VA qu'un nouveau gouvernement prenne le gouvernail. Les regards se tournent vers le PS et la N-VA, qui formeraient selon De Roover une bonne majorité avec le trio MR - CD&V - Open Vld. Sophie Wilmès pourrait, depuis le gouvernement actuel, enclencher le travail, avec les ministres-présidents régionaux Jan Jambon et Elio Di Rupo, qui fonctionnent bien ensemble, affirme Peter De Roover. Le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS) n'est pas évoqué. Sans surprise, l'élu nationaliste estime par ailleurs que refédéraliser certaines compétences, à la lumière des dysfonctionnements mis au jour par la pandémie, n'est pas acceptable. Le fédéral est en effet selon lui "le niveau qui fonctionne le moins bien". Egbert Lachaert, le tout frais président de l'Open Vld, a réagi dimanche dans le JT de midi de la chaîne commerciale VTM à l'idée de Peter De Roover d'un travail mené par Sophie Wilmès, Elio Di Rupo et Jan Jambon. S'il est plutôt logique d'associer les Régions au plan de relance que l'on attend du fédéral, il est moins évident de les impliquer dans la formation d'un gouvernement, estime-t-il. Pour ce qui est de l'éventuel axe PS/N-VA, il temporise. Cette possibilité n'a pas encore prouvé qu'elle pourrait fonctionner, et les libéraux "examineront d'abord le contenu" avant d'envisager de rejoindre une coalition. Le fait qu'Egbert Lachaert et Georges-Louis Bouchez, présidents respectifs de l'Open Vld et du MR, aient clamé ce week-end haut et fort que leurs deux partis seront liés dans le prochain gouvernement ou n'y seront pas, change la donne des négociations à venir. Le PS a ainsi toujours dit qu'il ne se voyait pas venir dépanner une suédoise bis, où il serait isolé parmi la droite.