Le collectif L'Abîme, à l'initiative des "Boums" au Bois de la Cambre au printemps dernier est opposé à la vaccination et au pass sanitaire, qui devrait être introduit à Bruxelles dès le début du mois d'octobre pour accéder aux bars, restaurants, discothèque, lieux culturels,... En signe de protestation, le collectif a annoncé vendredi sur Facebook la tenue de "La Boum 4 - Apéro contaminant" le 2 octobre sur la place Flagey à Bruxelles. Leur objectif affiché est que les participants se contaminent les uns les autres, afin d'obtenir le pass sanitaire sur base d'une immunité naturelle due à une contamination au Covid-19.

"Si le gouvernement décidait d'imposer le Safety Ket dans les bars, restaurants, salles de sport, cinémas, lieux culturels, etc., nous proposerons une Boum 4 à la place Flagey le 2 octobre comme premier événement contaminant afin de vous donner l'opportunité d'obtenir un pass sans être obligé de vous vacciner et d'offrir un lieu de rencontre convivial aux personnes exclues des bars et restaurants", peut-on lire dans la description de l'évènement Facebook, relayé sur la page du collectif et entretemps supprimé du réseau social.

"Ce n'est pas raisonnable"

Des propos qui ont fait bondir l'infectiologue de l'Université d'Anvers Erika Vlieghe. Elle n'a pas manqué de réagir à cette idée qu'elle trouve aberrante. "Ce n'est pas raisonnable. Je ne comprends pas non plus pourquoi c'est nécessaire, étant donné les nombreux autres événements qui peuvent avoir lieu. La situation des hôpitaux est déjà préoccupante à Bruxelles. Ces personnes vivent clairement dans un autre monde", a-t-elle déclaré lors d'une interview Het Laatste Nieuws.

En début de semaine, Erika Vlieghe a appelé à la prudence après le discours du président de la N-VA, Bart De Wever, à VTM NIEUWS. Ce dernier a fait valoir que la Flandre "est prise en otage par des mesures corona pour lesquelles il n'y a aucun soutien". Selon M. Vlieghe, bien qu'un pourcentage élevé de Flamands soit vacciné, le virus reste imprévisible. L'infectiologue Erika Vlieghe estime qu'il donc est trop tôt pour abandonner les mesures.

Le collectif L'Abîme, à l'initiative des "Boums" au Bois de la Cambre au printemps dernier est opposé à la vaccination et au pass sanitaire, qui devrait être introduit à Bruxelles dès le début du mois d'octobre pour accéder aux bars, restaurants, discothèque, lieux culturels,... En signe de protestation, le collectif a annoncé vendredi sur Facebook la tenue de "La Boum 4 - Apéro contaminant" le 2 octobre sur la place Flagey à Bruxelles. Leur objectif affiché est que les participants se contaminent les uns les autres, afin d'obtenir le pass sanitaire sur base d'une immunité naturelle due à une contamination au Covid-19."Si le gouvernement décidait d'imposer le Safety Ket dans les bars, restaurants, salles de sport, cinémas, lieux culturels, etc., nous proposerons une Boum 4 à la place Flagey le 2 octobre comme premier événement contaminant afin de vous donner l'opportunité d'obtenir un pass sans être obligé de vous vacciner et d'offrir un lieu de rencontre convivial aux personnes exclues des bars et restaurants", peut-on lire dans la description de l'évènement Facebook, relayé sur la page du collectif et entretemps supprimé du réseau social.Des propos qui ont fait bondir l'infectiologue de l'Université d'Anvers Erika Vlieghe. Elle n'a pas manqué de réagir à cette idée qu'elle trouve aberrante. "Ce n'est pas raisonnable. Je ne comprends pas non plus pourquoi c'est nécessaire, étant donné les nombreux autres événements qui peuvent avoir lieu. La situation des hôpitaux est déjà préoccupante à Bruxelles. Ces personnes vivent clairement dans un autre monde", a-t-elle déclaré lors d'une interview Het Laatste Nieuws.En début de semaine, Erika Vlieghe a appelé à la prudence après le discours du président de la N-VA, Bart De Wever, à VTM NIEUWS. Ce dernier a fait valoir que la Flandre "est prise en otage par des mesures corona pour lesquelles il n'y a aucun soutien". Selon M. Vlieghe, bien qu'un pourcentage élevé de Flamands soit vacciné, le virus reste imprévisible. L'infectiologue Erika Vlieghe estime qu'il donc est trop tôt pour abandonner les mesures.