Les informateurs ne sont pas des agents de la Sûreté de l'État mais de simples "sources humaines" qui transmettent des informations aux services de renseignements belges, parce qu'ils fréquentent par exemple des milieux radicalisés. Selon cette note, ces personnes pourront commettre des délits si leur mission le requiert et si le délit est proportionnel à l'objectif poursuivi. Les informateurs ne reçoivent cependant en aucun cas un "permis de tuer". Ils ne peuvent en effet pas nuire à l'intégrité physique d'autrui. En outre, une commission de contrôle composée de trois magistrats doit préalablement donner son vert.

Les informateurs ne sont pas des agents de la Sûreté de l'État mais de simples "sources humaines" qui transmettent des informations aux services de renseignements belges, parce qu'ils fréquentent par exemple des milieux radicalisés. Selon cette note, ces personnes pourront commettre des délits si leur mission le requiert et si le délit est proportionnel à l'objectif poursuivi. Les informateurs ne reçoivent cependant en aucun cas un "permis de tuer". Ils ne peuvent en effet pas nuire à l'intégrité physique d'autrui. En outre, une commission de contrôle composée de trois magistrats doit préalablement donner son vert.