Selon le bourgmestre de la métropole portuaire et président de la N-VA, les exceptions à l'obligation de porter le masque sont: lorsque l'on est dans un établissement horeca pour consommer, lorsque l'on exerce une activité statique en respectant la distanciation physique et lors d'une activité qui garantit une distance suffisante par rapport aux personnes en dehors de sa propre bulle.

"Croiser occasionnellement des personnes en dehors de sa propre bulle sans maintenir la distance pendant un court instant n'enlève rien au caractère continu de ce respect", a déclaré De Wever.

A ses yeux, l'arrêté ministériel de vendredi qui impose le port du masque dans les rues commerçantes ou dans tout lieu public fort fréquenté, déterminés par l'autorité locale compétente, donne lieu à trop de questions.

"La deuxième vague est non seulement arrivée plus tôt que prévu, il est aussi illusoire de croire qu'elle va rester locale. Pour cela, il est tout simplement trop tard"

"Dans une métropole de 530.000 habitants, le coeur économique et social de la Flandre, la délimitation des rues commerçantes et des axes potentiellement fréquentés signifie que des centaines de rues seraient équipées de panneaux pour imposer l'obligation du masque", a commenté Bart De Wever. "Avec les nombreux centres de district animés, ce ne serait pas non plus logique. De plus, cela ne tiendrait pas compte des quartiers qui peuvent être fort fréquentés à des moments imprévisibles de la journée", a-t-il poursuivi.

Pour lui, certaines situations peuvent affecter l'adhésion de la population à ces réglementations. C'est la raison pour laquelle il rejette une obligation générale du port du masque. M. De Wever a également dit avoir pris bonne note des avis d'experts, dont le professeur Van Ranst, selon lequel une obligation générale et inconditionnelle de porter un masque, telle qu'elle existe dans certaines municipalités, est superflue.

Obliger à avoir en permanence un masque sur soi, et pouvoir en imposer le port dans tous les lieux fort fréquentés, permet pour lui d'avoir une règle proportionnelle à l'objectif sociétal: éviter que des gens ne respectent pas la distanciation physique sans porter de masque dans les lieux à risque. Cette règle tient compte du caractère changeant et parfois imprévisible des situations qui peuvent se présenter dans les rues et sur les places d'une grande ville. La règle sera appliquée après une période de sensibilisation. D'après lui, elle se prête à une application à l'échelle du pays. "La deuxième vague est non seulement arrivée plus tôt que prévu, il est aussi illusoire de croire qu'elle va rester locale. Pour cela, il est tout simplement trop tard", a-t-il conclu.

Selon le bourgmestre de la métropole portuaire et président de la N-VA, les exceptions à l'obligation de porter le masque sont: lorsque l'on est dans un établissement horeca pour consommer, lorsque l'on exerce une activité statique en respectant la distanciation physique et lors d'une activité qui garantit une distance suffisante par rapport aux personnes en dehors de sa propre bulle. "Croiser occasionnellement des personnes en dehors de sa propre bulle sans maintenir la distance pendant un court instant n'enlève rien au caractère continu de ce respect", a déclaré De Wever. A ses yeux, l'arrêté ministériel de vendredi qui impose le port du masque dans les rues commerçantes ou dans tout lieu public fort fréquenté, déterminés par l'autorité locale compétente, donne lieu à trop de questions. "Dans une métropole de 530.000 habitants, le coeur économique et social de la Flandre, la délimitation des rues commerçantes et des axes potentiellement fréquentés signifie que des centaines de rues seraient équipées de panneaux pour imposer l'obligation du masque", a commenté Bart De Wever. "Avec les nombreux centres de district animés, ce ne serait pas non plus logique. De plus, cela ne tiendrait pas compte des quartiers qui peuvent être fort fréquentés à des moments imprévisibles de la journée", a-t-il poursuivi. Pour lui, certaines situations peuvent affecter l'adhésion de la population à ces réglementations. C'est la raison pour laquelle il rejette une obligation générale du port du masque. M. De Wever a également dit avoir pris bonne note des avis d'experts, dont le professeur Van Ranst, selon lequel une obligation générale et inconditionnelle de porter un masque, telle qu'elle existe dans certaines municipalités, est superflue. Obliger à avoir en permanence un masque sur soi, et pouvoir en imposer le port dans tous les lieux fort fréquentés, permet pour lui d'avoir une règle proportionnelle à l'objectif sociétal: éviter que des gens ne respectent pas la distanciation physique sans porter de masque dans les lieux à risque. Cette règle tient compte du caractère changeant et parfois imprévisible des situations qui peuvent se présenter dans les rues et sur les places d'une grande ville. La règle sera appliquée après une période de sensibilisation. D'après lui, elle se prête à une application à l'échelle du pays. "La deuxième vague est non seulement arrivée plus tôt que prévu, il est aussi illusoire de croire qu'elle va rester locale. Pour cela, il est tout simplement trop tard", a-t-il conclu.