Notre sondage Le Vif/L'Express-Knack-LN24 dévoile comment les Belges ont traversé la crise du coronavirus. La majorité des sondés (50,9%) évalue globalement les mesures prises à partir du 14 mars comme "bien comme cela", et ceux qui les ont trouvées "trop sévères" ne sont que 13,9%, tandis qu'une forte minorité (35,1%) les a estimées "pas assez sévères".

Plus d'insatisfaits que de satisfaits

La commune est l'institution que les Belges auront préférée (42,4% s'en montrent satisfaits) dans la gestion de la crise. Ni le gouvernement fédéral (33% de satisfaits, 38% d'insatisfaits), ni le Bruxellois (25,7% de satisfaits, 39% d'insatisfaits), ni le Wallon (22,4% de satisfaits, 42,9% d'insatisfaits), ni, surtout, celui de la Fédération Wallonie-Bruxelles (à peine 17,9% de satisfaits, contre 40% d'insatisfaits) ne sont parvenu à convaincre davantage qu'ils n'ont déçu. Seul l'exécutif tripartite flamand (N-VA-CD&V-Open VLD) récolte davantage d'opinions favorables (35,8%) que d'avis défavorables (30,2%).

L'impopularité de Maggie De Block

Les sondés ont également été questionnés sur le satisfaction envers différents chefs d'Etats. Maggie De Block en ressort particulièrement impopulaire. 61% de l'ensemble des sondés désapprouvent son action, et ce pourcentage monte à 80% des répondants francophones. 57,5% des sondés (et 73% des francophones) considèrent qu'un ou plusieurs ministres auraient "dû démissionner pour des erreurs commises durant la crise du coronavirus". Parmi eux, 67% citent spontanément Maggie De Block, loin devant Sophie Wilmès, que nomment seulement 9% de ceux qui ont estimé qu'un ministre aurait dû quitter son poste.

Aucun des chefs de gouvernements, Sophie Wilmès exceptée, ne rassemble autour de son nom davantage de satisfaits que d'insatisfaits. La popularité de la Première ministre écrase celle les ministres-présidents francophones: ni Elio Di Rupo, ni Rudi Vervoort, ni Pierre-Yves Jeholet n'atteignent les 20% de satisfaits, et leur nom mobilise au moins 40% d'insatisfaits.

La force des experts

La gestion de la crise par les scientifiques et par contre jugée très satisfaisante pour les sondés. 78,1% d'entre eux jugent la gestion de la crise par Emmanuel André satisfaisante (contre 5,6% d'insatisfaits).

> La réaction de Marc Van Ranst au sondage: "Réduire une énorme catastrophe à une catastrophe, c'est tout ce que nous pouvions faire"

Tous rassemblent davantage de satisfaits que d'insatisfaits. En dehors de Benoit Ramacker (38,8%), les scientifiques les plus présents lors de la crise dépassent les 50% de sondés satisfaits.

> Les sondés ont également donné leur avis sur les négociations fédérales. Retrouvez tous les résultats du sondage dans notre analyse

Le sondage a été réalisé par l'institut Kantar auprès de 1021 Belges âgés de dix-huit ans et plus entre le 18 et le 25 mai. Ils étaient interrogés sur leur degré de satisfaction envers la façon dont les autorités du Royaume ont géré les conséquences du coronavirus. La marge d'erreur est de 3.1%.

Notre sondage Le Vif/L'Express-Knack-LN24 dévoile comment les Belges ont traversé la crise du coronavirus. La majorité des sondés (50,9%) évalue globalement les mesures prises à partir du 14 mars comme "bien comme cela", et ceux qui les ont trouvées "trop sévères" ne sont que 13,9%, tandis qu'une forte minorité (35,1%) les a estimées "pas assez sévères".La commune est l'institution que les Belges auront préférée (42,4% s'en montrent satisfaits) dans la gestion de la crise. Ni le gouvernement fédéral (33% de satisfaits, 38% d'insatisfaits), ni le Bruxellois (25,7% de satisfaits, 39% d'insatisfaits), ni le Wallon (22,4% de satisfaits, 42,9% d'insatisfaits), ni, surtout, celui de la Fédération Wallonie-Bruxelles (à peine 17,9% de satisfaits, contre 40% d'insatisfaits) ne sont parvenu à convaincre davantage qu'ils n'ont déçu. Seul l'exécutif tripartite flamand (N-VA-CD&V-Open VLD) récolte davantage d'opinions favorables (35,8%) que d'avis défavorables (30,2%).Les sondés ont également été questionnés sur le satisfaction envers différents chefs d'Etats. Maggie De Block en ressort particulièrement impopulaire. 61% de l'ensemble des sondés désapprouvent son action, et ce pourcentage monte à 80% des répondants francophones. 57,5% des sondés (et 73% des francophones) considèrent qu'un ou plusieurs ministres auraient "dû démissionner pour des erreurs commises durant la crise du coronavirus". Parmi eux, 67% citent spontanément Maggie De Block, loin devant Sophie Wilmès, que nomment seulement 9% de ceux qui ont estimé qu'un ministre aurait dû quitter son poste. Aucun des chefs de gouvernements, Sophie Wilmès exceptée, ne rassemble autour de son nom davantage de satisfaits que d'insatisfaits. La popularité de la Première ministre écrase celle les ministres-présidents francophones: ni Elio Di Rupo, ni Rudi Vervoort, ni Pierre-Yves Jeholet n'atteignent les 20% de satisfaits, et leur nom mobilise au moins 40% d'insatisfaits.La gestion de la crise par les scientifiques et par contre jugée très satisfaisante pour les sondés. 78,1% d'entre eux jugent la gestion de la crise par Emmanuel André satisfaisante (contre 5,6% d'insatisfaits). > La réaction de Marc Van Ranst au sondage: "Réduire une énorme catastrophe à une catastrophe, c'est tout ce que nous pouvions faire"Tous rassemblent davantage de satisfaits que d'insatisfaits. En dehors de Benoit Ramacker (38,8%), les scientifiques les plus présents lors de la crise dépassent les 50% de sondés satisfaits. > Les sondés ont également donné leur avis sur les négociations fédérales. Retrouvez tous les résultats du sondage dans notre analyse