Les enfants concernés doivent prendre des précautions particulières telles que le port strict d'un masque dans les zones intérieures (pour les enfants à partir de 6 ans) et la limitation des contacts, notamment avec les groupes à risque.

Les autres enfants doivent être soumis aux règles relatives aux contacts à haut risque en fonction du statut vaccinal des adultes avec lesquels ils séjournent, poursuit Sciensano. S'il existe une différence de statut vaccinal entre les adultes, le moins vacciné est pris en compte. Par conséquent, si l'un des adultes n'est pas complètement vacciné, l'enfant doit rester en quarantaine. La durée de la quarantaine et le moment de l'autotest ou des autotests sont les mêmes que pour les adultes non vaccinés ou partiellement vaccinés.

Dans les écoles, en cas d'application de la procédure dite de l'"emergency brake"- soit lorsque il y a quatre infections dans une classe en une semaine -, les directives sont plus strictes en raison de la circulation intense du virus. Ainsi, la classe sera fermée et tous les enfants et l'enseignant seront mis en quarantaine pendant cinq jours. "Il n'y a pas d'exception", souligne Sciensano.

L'enseignant entièrement vacciné doit également respecter une quarantaine, ainsi que les enfants ayant eu une infection récente, indique l'organisme sanitaire. Après la quarantaine, il faudra compter une période supplémentaire de cinq jours de prudence accrue pendant laquelle, par exemple, les contacts doivent être limités.

En cas d'exposition dans un autre contexte (par exemple, un ami d'un club de sport), l'enfant est considéré comme un contact à faible risque et doit être testé s'il présente des symptômes, selon Sciensano.

Ces derniers jours, une certaine confusion régnait quant à l'application des récents changements en matière de quarantaine et d'isolement. De nombreuses écoles ont été inondées d'appels téléphoniques de parents qui ne savaient pas quelles règles appliquer, sans que les établissements scolaires puissent les éclairer.

"Nous regrettons profondément la confusion qui a résulté (à la suite des récentes décisions)", conclut Sciensano.

Les enfants concernés doivent prendre des précautions particulières telles que le port strict d'un masque dans les zones intérieures (pour les enfants à partir de 6 ans) et la limitation des contacts, notamment avec les groupes à risque. Les autres enfants doivent être soumis aux règles relatives aux contacts à haut risque en fonction du statut vaccinal des adultes avec lesquels ils séjournent, poursuit Sciensano. S'il existe une différence de statut vaccinal entre les adultes, le moins vacciné est pris en compte. Par conséquent, si l'un des adultes n'est pas complètement vacciné, l'enfant doit rester en quarantaine. La durée de la quarantaine et le moment de l'autotest ou des autotests sont les mêmes que pour les adultes non vaccinés ou partiellement vaccinés. Dans les écoles, en cas d'application de la procédure dite de l'"emergency brake"- soit lorsque il y a quatre infections dans une classe en une semaine -, les directives sont plus strictes en raison de la circulation intense du virus. Ainsi, la classe sera fermée et tous les enfants et l'enseignant seront mis en quarantaine pendant cinq jours. "Il n'y a pas d'exception", souligne Sciensano. L'enseignant entièrement vacciné doit également respecter une quarantaine, ainsi que les enfants ayant eu une infection récente, indique l'organisme sanitaire. Après la quarantaine, il faudra compter une période supplémentaire de cinq jours de prudence accrue pendant laquelle, par exemple, les contacts doivent être limités. En cas d'exposition dans un autre contexte (par exemple, un ami d'un club de sport), l'enfant est considéré comme un contact à faible risque et doit être testé s'il présente des symptômes, selon Sciensano. Ces derniers jours, une certaine confusion régnait quant à l'application des récents changements en matière de quarantaine et d'isolement. De nombreuses écoles ont été inondées d'appels téléphoniques de parents qui ne savaient pas quelles règles appliquer, sans que les établissements scolaires puissent les éclairer. "Nous regrettons profondément la confusion qui a résulté (à la suite des récentes décisions)", conclut Sciensano.