Avant la fin du mois de février, 90% de toutes les nouvelles infections concerneront ce variant, prédisent Emmanuel André et Marc Van Ranst.

La mise à jour intermédiaire sur la propagation du coronavirus en Belgique était uniquement destinée à un usage interne pour les autorités, mais a pu également être consultée par le journal Het Laatste Nieuws. Dans le rapport, qui a également été envoyé à Belga, les scientifiques concluent sur la base de la recherche génomique que la variante britannique est à la hausse. On peut déduire des données de diverses universités que le taux d'infectivité est environ 65% plus élevé que les autres variantes.

Le virologue Steven Van Gucht souligne qu'il y a encore beaucoup d'incertitude autour des conclusions. "Ce rapport est basé sur des données limitées et nous devons donc considérer ces résultats comme le pire des scénarios. De plus, le fait que la variante britannique devienne dominante ne change pas en soi la stratégie: nous devons limiter le nombre d'infections, indépendamment de quelle variante est dominante".

Avant la fin du mois de février, 90% de toutes les nouvelles infections concerneront ce variant, prédisent Emmanuel André et Marc Van Ranst.La mise à jour intermédiaire sur la propagation du coronavirus en Belgique était uniquement destinée à un usage interne pour les autorités, mais a pu également être consultée par le journal Het Laatste Nieuws. Dans le rapport, qui a également été envoyé à Belga, les scientifiques concluent sur la base de la recherche génomique que la variante britannique est à la hausse. On peut déduire des données de diverses universités que le taux d'infectivité est environ 65% plus élevé que les autres variantes. Le virologue Steven Van Gucht souligne qu'il y a encore beaucoup d'incertitude autour des conclusions. "Ce rapport est basé sur des données limitées et nous devons donc considérer ces résultats comme le pire des scénarios. De plus, le fait que la variante britannique devienne dominante ne change pas en soi la stratégie: nous devons limiter le nombre d'infections, indépendamment de quelle variante est dominante".