Les ministres suivent l'avis du Conseil supérieur de la Santé. Celui-ci s'est dit favorable à un rappel vaccinal pour le personnel du secteur médical et des soins, afin de maintenir le système de santé à flot. Alors que le gouvernement flamand veut étendre la 3e dose de vaccin à tous, le Conseil supérieur de la santé estime qu'il n'existe actuellement aucune preuve scientifique qui justifierait un rappel de vaccin généralisé pour toutes les personnes de moins de 65 ans.

Pour l'heure, le vaccin dit "booster" n'est proposé qu'aux résidents des centres de soins résidentiels, aux personnes de plus de 65 ans et aux personnes ayant une immunité réduite.

La Taskforce Vaccination n'exclut pas un rappel de vaccin général en 2022

Le fait que le Conseil supérieur de la Santé (CSS) ne voit pour l'instant aucun avantage à administrer une dose de rappel à la population dans son ensemble, ne signifie pas que cette idée soit totalement exclue pour autant. "Mais nous nous tenons compte du fait que cela sera peut-être à l'ordre du jour dans le courant du premier semestre 2022", explique Dirk Ramaekers, chef de la Taskforce Vaccination

Il n'y a, selon le CSS, pour l'instant aucune preuve scientifique qui justifierait un rappel de vaccin généralisé pour toutes les personnes de moins de 65 ans. Mais cela ne veut pas dire pour autant que ce serait une mauvaise idée, selon la Taskforce.

"Pendant la campagne de vaccination, nous avons toujours travaillé avec de nombreuses incertitudes", poursuit Dirk Ramaekers. "Nous devons continuer à communiquer clairement à ce sujet: la science peut apporter des réponses, mais elle n'a pas de boule de cristal".

Le manque de connaissances scientifiques sur le bénéfice que présenterait une vaccination de rappel généralisée pourrait cependant être dissipée à l'avenir, selon ce raisonnement. Ainsi, l'évolution des admissions à l'hôpital et surtout le profil des personnes vaccinées admises sont analysés. "Sciensano s'y consacre pleinement pour l'instant", souligne Dirk Ramaekers.

"Les personnes vaccinées admises sont pour l'instant très âgées et présentes des maladies sous-jacentes. Celles-ci semblent à nouveau constituer des facteurs de risque. Mais nous pourrions voir dans les mois à venir que des personnes de moins de 65 ans qui ont été vaccinées plus tard, sont également hospitalisées. Nous l'ignorons, nous avançons dans des sables mouvants d'un point de vue scientifique".

Par ailleurs, le type de vaccin administré lors de la première campagne est également étudié. "Nous devons tout d'abord examiner les pays qui travaillent depuis plus longtemps avec certains vaccins comme le Royaume-Uni avec celui d'AstraZeneca", explique Dirk Ramaekers. "Mais nous devrions également disposer rapidement de données sur les différents vaccins en fonction des admissions dans les hôpitaux. Il nous revient pour l'instant qu'il n'y a pas de différence notable. Des personnes qui ont reçu le vaccin de Pfizer ou de Moderna (considérés comme les plus efficaces, NDLR.) sont parfois hospitalisées."

En cas de décision d'administrer une troisième dose, les choses pourraient se mettre rapidement en place, selon Dirk Ramaekers. "Lors de la première phase, la livraison des vaccins était le facteur le plus important", détaille-t-il. "Les centres de vaccination fonctionnent bien, la dose de rappel peut être bien planifiée. On le voit déjà chez les plus de 65 ans."

Enfin, les ministres de la Santé ont décidé que le personnel soignant bénéficierait d'une troisième dose de vaccin sur base de l'avis du CSS. Environ 530.000 personnes sont concernées à l'échelle du pays. Il s'agit du personnel travaillant dans les hôpitaux, des soins de première ligne, du personnel des maisons de repos et des soins à domicile. La campagne de vaccination pourrait débuter dès le mois de novembre selon la Taskforce.

Les ministres suivent l'avis du Conseil supérieur de la Santé. Celui-ci s'est dit favorable à un rappel vaccinal pour le personnel du secteur médical et des soins, afin de maintenir le système de santé à flot. Alors que le gouvernement flamand veut étendre la 3e dose de vaccin à tous, le Conseil supérieur de la santé estime qu'il n'existe actuellement aucune preuve scientifique qui justifierait un rappel de vaccin généralisé pour toutes les personnes de moins de 65 ans. Pour l'heure, le vaccin dit "booster" n'est proposé qu'aux résidents des centres de soins résidentiels, aux personnes de plus de 65 ans et aux personnes ayant une immunité réduite.La Taskforce Vaccination n'exclut pas un rappel de vaccin général en 2022 Le fait que le Conseil supérieur de la Santé (CSS) ne voit pour l'instant aucun avantage à administrer une dose de rappel à la population dans son ensemble, ne signifie pas que cette idée soit totalement exclue pour autant. "Mais nous nous tenons compte du fait que cela sera peut-être à l'ordre du jour dans le courant du premier semestre 2022", explique Dirk Ramaekers, chef de la Taskforce VaccinationIl n'y a, selon le CSS, pour l'instant aucune preuve scientifique qui justifierait un rappel de vaccin généralisé pour toutes les personnes de moins de 65 ans. Mais cela ne veut pas dire pour autant que ce serait une mauvaise idée, selon la Taskforce. "Pendant la campagne de vaccination, nous avons toujours travaillé avec de nombreuses incertitudes", poursuit Dirk Ramaekers. "Nous devons continuer à communiquer clairement à ce sujet: la science peut apporter des réponses, mais elle n'a pas de boule de cristal". Le manque de connaissances scientifiques sur le bénéfice que présenterait une vaccination de rappel généralisée pourrait cependant être dissipée à l'avenir, selon ce raisonnement. Ainsi, l'évolution des admissions à l'hôpital et surtout le profil des personnes vaccinées admises sont analysés. "Sciensano s'y consacre pleinement pour l'instant", souligne Dirk Ramaekers. "Les personnes vaccinées admises sont pour l'instant très âgées et présentes des maladies sous-jacentes. Celles-ci semblent à nouveau constituer des facteurs de risque. Mais nous pourrions voir dans les mois à venir que des personnes de moins de 65 ans qui ont été vaccinées plus tard, sont également hospitalisées. Nous l'ignorons, nous avançons dans des sables mouvants d'un point de vue scientifique".Par ailleurs, le type de vaccin administré lors de la première campagne est également étudié. "Nous devons tout d'abord examiner les pays qui travaillent depuis plus longtemps avec certains vaccins comme le Royaume-Uni avec celui d'AstraZeneca", explique Dirk Ramaekers. "Mais nous devrions également disposer rapidement de données sur les différents vaccins en fonction des admissions dans les hôpitaux. Il nous revient pour l'instant qu'il n'y a pas de différence notable. Des personnes qui ont reçu le vaccin de Pfizer ou de Moderna (considérés comme les plus efficaces, NDLR.) sont parfois hospitalisées." En cas de décision d'administrer une troisième dose, les choses pourraient se mettre rapidement en place, selon Dirk Ramaekers. "Lors de la première phase, la livraison des vaccins était le facteur le plus important", détaille-t-il. "Les centres de vaccination fonctionnent bien, la dose de rappel peut être bien planifiée. On le voit déjà chez les plus de 65 ans." Enfin, les ministres de la Santé ont décidé que le personnel soignant bénéficierait d'une troisième dose de vaccin sur base de l'avis du CSS. Environ 530.000 personnes sont concernées à l'échelle du pays. Il s'agit du personnel travaillant dans les hôpitaux, des soins de première ligne, du personnel des maisons de repos et des soins à domicile. La campagne de vaccination pourrait débuter dès le mois de novembre selon la Taskforce.