L'opportunité d'un tel certificat sanitaire est poussée au niveau européen par les pays les plus dépendants du tourisme, comme les pays méditerranéens ou encore l'Autriche, afin de faciliter les passages aux frontières. La Belgique fait partie des voix les plus critiques s'il s'agit de lier ce document à la libre circulation.

"Il n'est pas question de lier la vaccination à la liberté de se déplacer en Europe. Le respect du principe de non-discrimination est d'autant plus fondamental que la vaccination n'est pas obligatoire et que l'accès au vaccin n'est pas encore généralisé", avait affirmé la ministre belge des Affaires européennes, Sophie Wilmès, au début du mois.

Le Premier ministre n'a pas dit pas autre chose, mais le ton était plus ouvert, jeudi au terme d'une rencontre avec le Premier ministre croate Andrej Plenkovic, dont le pays est lui aussi très dépendant du tourisme. Alexander De Croo a insisté sur l'importance d'éviter toute discrimination, notamment en ne limitant pas le document à la seule preuve de vaccination. "Ce certificat doit considérer un test COVID négatif comme équivalent à une vaccination", a-t-il souligné, rejoignant ainsi une proposition en cours d'élaboration par la Commission européenne, qui la présentera la semaine prochaine. "Nous l'évaluerons soigneusement, aussi en termes de sauvegarde des données personnelles", a-t-il ajouté.

"Cependant, nous avons besoin d'un certificat européen pour organiser nos voyages d'été en toute sécurité", reconnaît le Premier ministre. "Tant du point de vue des voyageurs, que du point de vue des pays de destination qui veulent protéger leurs systèmes de santé. Ainsi, les Belges pourront visiter cet été les belles plages croates et les touristes croates pourront se rendre à Bruges et dans de nombreuses autres villes magnifiques que la Belgique peut compter".

La Belgique est par ailleurs l'un des six États membres de l'UE épinglés par la Commission pour son interdiction de voyages non essentiels, jugée disproportionnée. "Je peux rassurer la Commission: nous ne maintiendrons pas cette interdiction un jour de plus que ce qui est strictement nécessaire pour nous protéger du coronavirus et de ses variants", a répété M. De Croo. Il a souligné que la Belgique continuait de garantir le bon fonctionnement du marché intérieur en préservant les déplacements essentiels et le transport de marchandises.

L'opportunité d'un tel certificat sanitaire est poussée au niveau européen par les pays les plus dépendants du tourisme, comme les pays méditerranéens ou encore l'Autriche, afin de faciliter les passages aux frontières. La Belgique fait partie des voix les plus critiques s'il s'agit de lier ce document à la libre circulation. "Il n'est pas question de lier la vaccination à la liberté de se déplacer en Europe. Le respect du principe de non-discrimination est d'autant plus fondamental que la vaccination n'est pas obligatoire et que l'accès au vaccin n'est pas encore généralisé", avait affirmé la ministre belge des Affaires européennes, Sophie Wilmès, au début du mois. Le Premier ministre n'a pas dit pas autre chose, mais le ton était plus ouvert, jeudi au terme d'une rencontre avec le Premier ministre croate Andrej Plenkovic, dont le pays est lui aussi très dépendant du tourisme. Alexander De Croo a insisté sur l'importance d'éviter toute discrimination, notamment en ne limitant pas le document à la seule preuve de vaccination. "Ce certificat doit considérer un test COVID négatif comme équivalent à une vaccination", a-t-il souligné, rejoignant ainsi une proposition en cours d'élaboration par la Commission européenne, qui la présentera la semaine prochaine. "Nous l'évaluerons soigneusement, aussi en termes de sauvegarde des données personnelles", a-t-il ajouté. "Cependant, nous avons besoin d'un certificat européen pour organiser nos voyages d'été en toute sécurité", reconnaît le Premier ministre. "Tant du point de vue des voyageurs, que du point de vue des pays de destination qui veulent protéger leurs systèmes de santé. Ainsi, les Belges pourront visiter cet été les belles plages croates et les touristes croates pourront se rendre à Bruges et dans de nombreuses autres villes magnifiques que la Belgique peut compter". La Belgique est par ailleurs l'un des six États membres de l'UE épinglés par la Commission pour son interdiction de voyages non essentiels, jugée disproportionnée. "Je peux rassurer la Commission: nous ne maintiendrons pas cette interdiction un jour de plus que ce qui est strictement nécessaire pour nous protéger du coronavirus et de ses variants", a répété M. De Croo. Il a souligné que la Belgique continuait de garantir le bon fonctionnement du marché intérieur en préservant les déplacements essentiels et le transport de marchandises.