Rudi Vervoort, Ministre-président bruxellois, l'avait annoncé dimanche, un conseil régional de sécurité regroupant les bourgmestres des 19 communes et les chefs de corps bruxellois devait se réunir pour faire le point sur les éventuelles mesures à prendre. C'est fait. A cette occasion, Rudi Vervoort (PS) et Alain Maron, Ministre bruxellois en charge de la Santé (Ecolo) ont présenté les mesures convenues lors du comité de concertation entre le fédéral et les entités fédérés.

La concertation, le maître mot

Travailler main dans la main et de manière concertée, avec tous les niveaux de pouvoir, en ce compris avec les ministres de l'Enseignement afin de communiquer de manière cohérente envers la population et éviter les phénomènes de panique. Volonté émise d'ailleurs par Sophie Wilmès, Première Ministre à la sortie du comité de concertation :

Les autorités bruxelloises ont confirmé que plusieurs conférences interministérielles avaient étés convoquées : celle de la Santé ou encore celle des affaires économiques. Un comité de concertation se réunira tous les mercredis matin pour faire le point sur l'évolution de la situation tandis que le Service Public Fédéral de la Santé communiquera sur l'évolution de la situation en Belgique tous les matins.

Quelles conséquences en Région bruxelloise ?

Les rassemblements de masse tels que le salon Batibouw restent autorisés. Le Conseil régional de Sécurité a, par ailleurs, déjà réfléchi à des mesures préventives complémentaires à mettre en oeuvre au cas où l'évolution de la situation imposerait d'en prendre et "nécessiterait d'être en capacité de le faire", a précisé Rudi Vervoort.

À Bruxelles, c'est la Commission Communautaire Commune qui est chargée d'assurer un traçage des personnes en contact avec celles qui ont été contaminées. Les instructions ont été données aux hôpitaux pour l'organisation d'un double flux au niveau des services d'urgences pour assurer une prise en charge séparée des personnes présentant des symptômes de type respiratoire. "Le riskmanagment group est en contact régulier avec les entités et se réunit à chaque nouvelle situation. Les mesures les plus adéquates sont prises pour le moment sur base des analyses scientifiques", a commenté Alain Maron, à l'issue de la réunion du conseil de sécurité. Selon le ministre bruxellois de la Santé, les mesures prises en Belgique sont similaires à celles prises en Europe du nord, notamment au Luxembourg et aux Pays-Bas.

La réponse de la Région bruxelloise au Bourgmestre de Woluwé-Saint-Lambert

A propos de l'arrêté de police pris dimanche par la commune de Woluwe-Saint-Lambert, "il a été rappelé la nécessité qu'aucune initiative individuelle isolée ne soit prise et que tout soit décidé au conseil de sécurité. Par rapport à l'arrêté, l'idée est de travailler à un corpus plus général hors arrêté de police avec des mesures plus générales recouvrant l'arrêté de police tel qu'il avait été pris", a précisé Rudi Vervoort. D'après le ministre-président bruxellois, pour l'instant, l'arrêté de Woluwe-Saint-Lambert n'a pas été retiré. La question qui est posée est celle de son applicabilité. "Nous ne sommes pas dans le déni. La situation épidémiologique en Belgique ne nécessite pas d'autres mesures. Quand on va trop loin, il est dur de revenir en arrière", a encore commenté le ministre-président.

Rudi Vervoort, Ministre-président bruxellois, l'avait annoncé dimanche, un conseil régional de sécurité regroupant les bourgmestres des 19 communes et les chefs de corps bruxellois devait se réunir pour faire le point sur les éventuelles mesures à prendre. C'est fait. A cette occasion, Rudi Vervoort (PS) et Alain Maron, Ministre bruxellois en charge de la Santé (Ecolo) ont présenté les mesures convenues lors du comité de concertation entre le fédéral et les entités fédérés. Travailler main dans la main et de manière concertée, avec tous les niveaux de pouvoir, en ce compris avec les ministres de l'Enseignement afin de communiquer de manière cohérente envers la population et éviter les phénomènes de panique. Volonté émise d'ailleurs par Sophie Wilmès, Première Ministre à la sortie du comité de concertation : Les autorités bruxelloises ont confirmé que plusieurs conférences interministérielles avaient étés convoquées : celle de la Santé ou encore celle des affaires économiques. Un comité de concertation se réunira tous les mercredis matin pour faire le point sur l'évolution de la situation tandis que le Service Public Fédéral de la Santé communiquera sur l'évolution de la situation en Belgique tous les matins.Les rassemblements de masse tels que le salon Batibouw restent autorisés. Le Conseil régional de Sécurité a, par ailleurs, déjà réfléchi à des mesures préventives complémentaires à mettre en oeuvre au cas où l'évolution de la situation imposerait d'en prendre et "nécessiterait d'être en capacité de le faire", a précisé Rudi Vervoort. À Bruxelles, c'est la Commission Communautaire Commune qui est chargée d'assurer un traçage des personnes en contact avec celles qui ont été contaminées. Les instructions ont été données aux hôpitaux pour l'organisation d'un double flux au niveau des services d'urgences pour assurer une prise en charge séparée des personnes présentant des symptômes de type respiratoire. "Le riskmanagment group est en contact régulier avec les entités et se réunit à chaque nouvelle situation. Les mesures les plus adéquates sont prises pour le moment sur base des analyses scientifiques", a commenté Alain Maron, à l'issue de la réunion du conseil de sécurité. Selon le ministre bruxellois de la Santé, les mesures prises en Belgique sont similaires à celles prises en Europe du nord, notamment au Luxembourg et aux Pays-Bas.La réponse de la Région bruxelloise au Bourgmestre de Woluwé-Saint-LambertA propos de l'arrêté de police pris dimanche par la commune de Woluwe-Saint-Lambert, "il a été rappelé la nécessité qu'aucune initiative individuelle isolée ne soit prise et que tout soit décidé au conseil de sécurité. Par rapport à l'arrêté, l'idée est de travailler à un corpus plus général hors arrêté de police avec des mesures plus générales recouvrant l'arrêté de police tel qu'il avait été pris", a précisé Rudi Vervoort. D'après le ministre-président bruxellois, pour l'instant, l'arrêté de Woluwe-Saint-Lambert n'a pas été retiré. La question qui est posée est celle de son applicabilité. "Nous ne sommes pas dans le déni. La situation épidémiologique en Belgique ne nécessite pas d'autres mesures. Quand on va trop loin, il est dur de revenir en arrière", a encore commenté le ministre-président.