1189 nouveaux cas confirmés ont été rapportés au cours des dernières 24h ; 688 (58%) en Flandre, 349 (29%) en Wallonie, et 128 (11%) à Bruxelles. Données non disponibles ou résidence à l'étranger pour 24 cas (2%).

Au cours des dernières 24 heures, 560 patients ont été hospitalisés et 436 personnes ont quitté l'hôpital, un record. Entre le 15 et le 31 mars, 6132 patients sont entrés à l'hôpital et 2132 personnes ont quitté hôpital.

En tout, 4995 lits d'hôpital dont 1088 lits en unité de soins intensifs étaient occupés par des patients confirmés COVID-19. 834 patients nécessitaient une assistance respiratoire . Actuellement, 54% des lits disponibles dans le cadre de la crise sont occupés.

Pour le 31 mars, 4255 tests ont été réalisés. C'est une augmentation par rapport aux jours précédents. Le nombre de cas dépistés est toutefois inférieur à la réalité du nombre de personnes porteuses du virus, seules les personnes les plus sérieusement touchées étant dépistées.

Après deux semaines sans symptômes, peut-on reprendre progressivement sa via sociale ? La réponse des experts et claire: non. C'est important de maintenir les efforts. Pourquoi? "Avec le confinement, nous avons divisé la société en petits groupes, pour ne pas qu'ils se mélangent entre eux. Si nous recréons des ponts entre ces groupes, le risque est grand que l'épidémie reprenne de plus belle." De plus, on peut être porteur sans le savoir. "Aujourd'hui, vous devez maintenir les efforts que nous avons tous réalisé ensemble", insiste Emmanuel André, porte-parole interfédéral.

"Les mesures ne sont pas agréables mais ont un seul but: veiller à la santé de tout le monde, que chacun puisse bénéficier des soins adéquats au moment où il en a besoin. Le nombre de morts de ces dernières 24 heures est très important. Chaque mort est un mort de trop. Le rapport quotidien montre de manière pénible que la situation est très sérieuse", a commenté le porte-parole du Centre de crise Benoit Ramacker.

1189 nouveaux cas confirmés ont été rapportés au cours des dernières 24h ; 688 (58%) en Flandre, 349 (29%) en Wallonie, et 128 (11%) à Bruxelles. Données non disponibles ou résidence à l'étranger pour 24 cas (2%).Au cours des dernières 24 heures, 560 patients ont été hospitalisés et 436 personnes ont quitté l'hôpital, un record. Entre le 15 et le 31 mars, 6132 patients sont entrés à l'hôpital et 2132 personnes ont quitté hôpital. En tout, 4995 lits d'hôpital dont 1088 lits en unité de soins intensifs étaient occupés par des patients confirmés COVID-19. 834 patients nécessitaient une assistance respiratoire . Actuellement, 54% des lits disponibles dans le cadre de la crise sont occupés.Pour le 31 mars, 4255 tests ont été réalisés. C'est une augmentation par rapport aux jours précédents. Le nombre de cas dépistés est toutefois inférieur à la réalité du nombre de personnes porteuses du virus, seules les personnes les plus sérieusement touchées étant dépistées.Après deux semaines sans symptômes, peut-on reprendre progressivement sa via sociale ? La réponse des experts et claire: non. C'est important de maintenir les efforts. Pourquoi? "Avec le confinement, nous avons divisé la société en petits groupes, pour ne pas qu'ils se mélangent entre eux. Si nous recréons des ponts entre ces groupes, le risque est grand que l'épidémie reprenne de plus belle." De plus, on peut être porteur sans le savoir. "Aujourd'hui, vous devez maintenir les efforts que nous avons tous réalisé ensemble", insiste Emmanuel André, porte-parole interfédéral. "Les mesures ne sont pas agréables mais ont un seul but: veiller à la santé de tout le monde, que chacun puisse bénéficier des soins adéquats au moment où il en a besoin. Le nombre de morts de ces dernières 24 heures est très important. Chaque mort est un mort de trop. Le rapport quotidien montre de manière pénible que la situation est très sérieuse", a commenté le porte-parole du Centre de crise Benoit Ramacker.