"Le ralentissement se confirme, le pic d'hospitalisations/USI (admissions aux soins intensifs, NDLR) nettes pourrait être atteint en début de semaine prochaine", a commenté l'épidémiologiste Marius Gilbert sur Twitter, après le point presse sur l'épidémie de coronavirus par les autorités sanitaires. "Attention, l'augmentation des décès se poursuivra vraisemblablement au-delà de cette date", a toutefois ajouté le directeur du laboratoire d'épidémiologie spatiale de l'ULB.

Sur les dernières 24 heures, 560 personnes ont été hospitalisées et 67 personnes ont été admises aux soins intensifs, a communiqué mercredi le centre interfédéral du SPF Santé publique.

"Aujourd'hui, on voit que la force de l'épidémie diminue peu à peu", a déclaré le virologue Emmanuel André. "C'est néanmoins trop tôt pour dire quand aura lieu le pic ou le plateau."

"Nous savons que les mesures que nous prenons et la tendance que nous observons vont dans le bon sens, même si le nombre de personnes qui doivent encore être hospitalisées ces jours ci reste très élevés", a-t-il poursuivi. "Il faut absolument maintenir les efforts pour garder cette situation le plus possible sous contrôle. Cela concerne chacun."

Le ralentissement se constate également dans l'augmentation du nombre de jours nécessaires au doublement des statistiques de cas recensés, décès, hospitalisations et admissions en soins intensifs, pointe encore Marius Gilbert.

Il faut désormais cinq jours pour que le total de cas confirmés soit multiplié par deux, contre moins de trois à la mi-mars. L'évolution est encore plus spectaculaire pour les autres données: le doublement prend actuellement près de huit jours pour le nombre de patients aux soins intensifs (contre moins de deux à la mi-mars), sept jours pour les hospitalisations (un et demi à la mi-mars) et cinq jours pour le total de décès (un et demi à la mi-mars).

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"Le ralentissement se confirme, le pic d'hospitalisations/USI (admissions aux soins intensifs, NDLR) nettes pourrait être atteint en début de semaine prochaine", a commenté l'épidémiologiste Marius Gilbert sur Twitter, après le point presse sur l'épidémie de coronavirus par les autorités sanitaires. "Attention, l'augmentation des décès se poursuivra vraisemblablement au-delà de cette date", a toutefois ajouté le directeur du laboratoire d'épidémiologie spatiale de l'ULB. Sur les dernières 24 heures, 560 personnes ont été hospitalisées et 67 personnes ont été admises aux soins intensifs, a communiqué mercredi le centre interfédéral du SPF Santé publique. "Aujourd'hui, on voit que la force de l'épidémie diminue peu à peu", a déclaré le virologue Emmanuel André. "C'est néanmoins trop tôt pour dire quand aura lieu le pic ou le plateau." "Nous savons que les mesures que nous prenons et la tendance que nous observons vont dans le bon sens, même si le nombre de personnes qui doivent encore être hospitalisées ces jours ci reste très élevés", a-t-il poursuivi. "Il faut absolument maintenir les efforts pour garder cette situation le plus possible sous contrôle. Cela concerne chacun." Le ralentissement se constate également dans l'augmentation du nombre de jours nécessaires au doublement des statistiques de cas recensés, décès, hospitalisations et admissions en soins intensifs, pointe encore Marius Gilbert. Il faut désormais cinq jours pour que le total de cas confirmés soit multiplié par deux, contre moins de trois à la mi-mars. L'évolution est encore plus spectaculaire pour les autres données: le doublement prend actuellement près de huit jours pour le nombre de patients aux soins intensifs (contre moins de deux à la mi-mars), sept jours pour les hospitalisations (un et demi à la mi-mars) et cinq jours pour le total de décès (un et demi à la mi-mars).