La récente refonte de la législation flamande en matière de congé éducation payé (opleidingverlof), entrée en vigueur en septembre dernier, est en train de s'inviter dans le quotidien de nombreux étudiants francophones. Ce dispositif, qui se décline dans les trois Régions, permet à un travailleur d'obtenir auprès de son employeur des congés rémunérés en vue de consacrer du temps à une formation complémentaire.

Depuis quelques mois, des problèmes surgissent pour ceux qui travaillent pour un employeur flamand et qui suivent un cursus au sein d'une institution francophone, à Bruxelles ou en Wallonie. Leurs attestations de congés éducation ne sont en effet plus reconnues comme valables par la Communauté flamande.

Les travailleurs occupés en Flandre ne peuvent désormais bénéficier de ce congé éducation payé que si les organismes de formation se sont préalablement enregistrés trois mois avant la formation dans la banque de données de l'administration flamande et ont démontré que leurs formations répondent à toute une série de critères fixés par la législation flamande.

Par ignorance, oubli ou impossibilité pratique, il s'avère que pratiquement aucune institution francophone n'est passée par cette étape, écrit Le Soir. Plusieurs directeurs d'établissements bruxellois décrivent la procédure comme particulièrement lourde administrativement puisqu'il faut inscrire individuellement chaque module de formation dans la base de données. Au total, près de 250 étudiants-travailleurs sont concernés, selon l'Académie de recherche et d'enseignement supérieur (Ares). Des chiffres qui semblent en dessous de la réalité décrite sur le terrain, selon le journal. Des réunions entre les différentes autorités compétentes sont prévues pour trouver une solution. L'administration flamande a d'ores et déjà prévu un délai supplémentaire de trois mois pour enregistrer les formations en vue d'ouvrir le droit à des congés pour l'année en cours.

La récente refonte de la législation flamande en matière de congé éducation payé (opleidingverlof), entrée en vigueur en septembre dernier, est en train de s'inviter dans le quotidien de nombreux étudiants francophones. Ce dispositif, qui se décline dans les trois Régions, permet à un travailleur d'obtenir auprès de son employeur des congés rémunérés en vue de consacrer du temps à une formation complémentaire. Depuis quelques mois, des problèmes surgissent pour ceux qui travaillent pour un employeur flamand et qui suivent un cursus au sein d'une institution francophone, à Bruxelles ou en Wallonie. Leurs attestations de congés éducation ne sont en effet plus reconnues comme valables par la Communauté flamande. Les travailleurs occupés en Flandre ne peuvent désormais bénéficier de ce congé éducation payé que si les organismes de formation se sont préalablement enregistrés trois mois avant la formation dans la banque de données de l'administration flamande et ont démontré que leurs formations répondent à toute une série de critères fixés par la législation flamande. Par ignorance, oubli ou impossibilité pratique, il s'avère que pratiquement aucune institution francophone n'est passée par cette étape, écrit Le Soir. Plusieurs directeurs d'établissements bruxellois décrivent la procédure comme particulièrement lourde administrativement puisqu'il faut inscrire individuellement chaque module de formation dans la base de données. Au total, près de 250 étudiants-travailleurs sont concernés, selon l'Académie de recherche et d'enseignement supérieur (Ares). Des chiffres qui semblent en dessous de la réalité décrite sur le terrain, selon le journal. Des réunions entre les différentes autorités compétentes sont prévues pour trouver une solution. L'administration flamande a d'ores et déjà prévu un délai supplémentaire de trois mois pour enregistrer les formations en vue d'ouvrir le droit à des congés pour l'année en cours.