Sa mission d'information sera-t-elle prolongée ou le souverain décidera-t-il de tester une nouvelle formule? Rien ne filtre ce dimanche même si la possibilité d'une entrée en scène de Bart De Wever, en duo avec Paul Magnette, a une nouvelle fois été évoquée, notamment par Sammy Mahdi, le candidat malheureux à la présidence du CD&V.

"Si on n'essaie pas de laisser le président de la N-VA prendre l'initiative, on continuera à ne pas avancer", a-t-il ainsi estimé sur RTL-TVI. "Dans un premier temps, il faut continuer à tenter d'avoir une majorité dans les 2 parties du pays", a-t-il ajouté.

Un avis partagé par Francesco Vanderjeugd, l'un des candidats à la présidence de l'Open VLD selon qui "il ne serait pas mal que Bart De Wever mette les mains dans le cambouis". "Nous avons besoin d'une majorité forte. Une majorité aussi serrée que celle de l'arc-en-ciel à la Chambre - 76 sièges sur 150, ndlr - pourrait très vite se transformer en plus de majorité du tout. J'espère que nous choisirons la stabilité", a-t-il dit dans l'émission De Zevendag Dag (één) et sur RTL-TVI.

"Il faut une majorité assez large. Avec 76 sièges sur 150, on ne pourra pas tenir 5 ans", a de son côté renchéri Georges-Louis Bouchez. "Nous souhaitons la plus grande assise démocratique possible, sans déséquilibre trop fort entre les communautés, mais si ça ne marche pas, on ne va pas bloquer le pays indéfiniment", a-t-il encore dit.

Par ailleurs, s'il y a effectivement "urgence" à former un gouvernement fédéral, "le monde ne va pas s'arrêter de tourner" après la rencontre de lundi entre Paul Magnette et le roi, a poursuivi le président du MR. "Il ne faut pas s'enfermer dans un discours 'oui ou non'. C'est plus complexe que ça et si nous avons besoin de quelques tours de discussions supplémentaires, nous le ferons", a-t-il assuré. "Mais il ne s'agit pas de perdre du temps pour le plaisir d'en perdre et de nommer quelqu'un pour le symbole. Ne détricotons pas le peu qui a été fait jusqu'à aujourd'hui", a conclu Georges-Louis Bouchez.

Sa mission d'information sera-t-elle prolongée ou le souverain décidera-t-il de tester une nouvelle formule? Rien ne filtre ce dimanche même si la possibilité d'une entrée en scène de Bart De Wever, en duo avec Paul Magnette, a une nouvelle fois été évoquée, notamment par Sammy Mahdi, le candidat malheureux à la présidence du CD&V. "Si on n'essaie pas de laisser le président de la N-VA prendre l'initiative, on continuera à ne pas avancer", a-t-il ainsi estimé sur RTL-TVI. "Dans un premier temps, il faut continuer à tenter d'avoir une majorité dans les 2 parties du pays", a-t-il ajouté. Un avis partagé par Francesco Vanderjeugd, l'un des candidats à la présidence de l'Open VLD selon qui "il ne serait pas mal que Bart De Wever mette les mains dans le cambouis". "Nous avons besoin d'une majorité forte. Une majorité aussi serrée que celle de l'arc-en-ciel à la Chambre - 76 sièges sur 150, ndlr - pourrait très vite se transformer en plus de majorité du tout. J'espère que nous choisirons la stabilité", a-t-il dit dans l'émission De Zevendag Dag (één) et sur RTL-TVI. "Il faut une majorité assez large. Avec 76 sièges sur 150, on ne pourra pas tenir 5 ans", a de son côté renchéri Georges-Louis Bouchez. "Nous souhaitons la plus grande assise démocratique possible, sans déséquilibre trop fort entre les communautés, mais si ça ne marche pas, on ne va pas bloquer le pays indéfiniment", a-t-il encore dit. Par ailleurs, s'il y a effectivement "urgence" à former un gouvernement fédéral, "le monde ne va pas s'arrêter de tourner" après la rencontre de lundi entre Paul Magnette et le roi, a poursuivi le président du MR. "Il ne faut pas s'enfermer dans un discours 'oui ou non'. C'est plus complexe que ça et si nous avons besoin de quelques tours de discussions supplémentaires, nous le ferons", a-t-il assuré. "Mais il ne s'agit pas de perdre du temps pour le plaisir d'en perdre et de nommer quelqu'un pour le symbole. Ne détricotons pas le peu qui a été fait jusqu'à aujourd'hui", a conclu Georges-Louis Bouchez.