"Dans la nuit du 5 au 6 mars, la police française a contrôlé, lors d'un contrôle routier de routine dans les environs de Paris, un véhicule avec une plaque d'immatriculation néerlandaise", précise Ine Van Wymersch, porte-parole du parquet.

"Lors de la fouille approfondie du véhicule, la police a retrouvé des éléments qui permettent de lier la personne aux faits d'escroquerie vis-à-vis du Delhaize et à l'attaque à l'acide à Anvers. Nous ne pouvons pas donner plus de détails concernant ces éléments."

Le juge d'instruction bruxellois a envoyé une commission rogatoire en France afin que les enquêteurs belges puissent auditionner la personne dans le courant de la semaine prochaine. "Dans l'attente de la poursuite de l'enquête, nous ne pouvons, à ce jour, pas affirmer avec certitude que le vrai suspect de l'attaque à l'acide a été arrêté. On devrait avoir plus de détails courant de la semaine prochaine", précise encore le parquet.

Le parquet ne communiquera pas durant le week-end. L'attaque à l'acide s'est produite le 20 février vers 7h30 dans le hall d'entrée d'un magasin Delhaize, situé Museumstraat à Anvers. Un suspect a jeté de l'acide sur une femme de ménage de 52 ans et a pris la fuite. La victime avait subi de graves blessures et avait été plongée dans le coma. Elle s'est réveillée depuis et son état s'est amélioré.

Durant plusieurs mois, l'homme avait menacé Delhaize de commettre une telle attaque. En décembre, la chaîne de supermarchés avait reçu deux mails de menace. Ces mails avaient aussi été envoyés à l'agence Belga. Un texte en anglais avait été envoyé le 8 décembre dernier à Delhaize et Belga, menaçant d'attaques à l'acide contre des clients de Delhaize.

"Vous pouvez imaginer le coût social et financier si cinq personnes se voyaient asperger de l'acide en plein visage", y était-il écrit.

Dix jours plus tard, un nouvel e-mail provenant du même expéditeur évoquait "trois nouvelles cibles à Charleroi, une femme et deux enfants". L'expéditeur demandait d'"upgrader les cartes au niveau premium", sans qu'il soit vraiment évident de savoir ce qu'il voulait dire par là.

"Dans la nuit du 5 au 6 mars, la police française a contrôlé, lors d'un contrôle routier de routine dans les environs de Paris, un véhicule avec une plaque d'immatriculation néerlandaise", précise Ine Van Wymersch, porte-parole du parquet. "Lors de la fouille approfondie du véhicule, la police a retrouvé des éléments qui permettent de lier la personne aux faits d'escroquerie vis-à-vis du Delhaize et à l'attaque à l'acide à Anvers. Nous ne pouvons pas donner plus de détails concernant ces éléments." Le juge d'instruction bruxellois a envoyé une commission rogatoire en France afin que les enquêteurs belges puissent auditionner la personne dans le courant de la semaine prochaine. "Dans l'attente de la poursuite de l'enquête, nous ne pouvons, à ce jour, pas affirmer avec certitude que le vrai suspect de l'attaque à l'acide a été arrêté. On devrait avoir plus de détails courant de la semaine prochaine", précise encore le parquet. Le parquet ne communiquera pas durant le week-end. L'attaque à l'acide s'est produite le 20 février vers 7h30 dans le hall d'entrée d'un magasin Delhaize, situé Museumstraat à Anvers. Un suspect a jeté de l'acide sur une femme de ménage de 52 ans et a pris la fuite. La victime avait subi de graves blessures et avait été plongée dans le coma. Elle s'est réveillée depuis et son état s'est amélioré. Durant plusieurs mois, l'homme avait menacé Delhaize de commettre une telle attaque. En décembre, la chaîne de supermarchés avait reçu deux mails de menace. Ces mails avaient aussi été envoyés à l'agence Belga. Un texte en anglais avait été envoyé le 8 décembre dernier à Delhaize et Belga, menaçant d'attaques à l'acide contre des clients de Delhaize. "Vous pouvez imaginer le coût social et financier si cinq personnes se voyaient asperger de l'acide en plein visage", y était-il écrit. Dix jours plus tard, un nouvel e-mail provenant du même expéditeur évoquait "trois nouvelles cibles à Charleroi, une femme et deux enfants". L'expéditeur demandait d'"upgrader les cartes au niveau premium", sans qu'il soit vraiment évident de savoir ce qu'il voulait dire par là.