Depuis une semaine, les appels à procéder à un assouplissement des mesures sanitaires se multiplient, y compris au sein de la majorité fédérale. Tous les groupes politiques, à l'exception des libéraux, ont interrogé le Premier ministre à la Chambre.

"Faire croire aux citoyens que la délivrance est pour demain, cela n'amène qu'une chose, la perte de l'adhésion", a fait valoir la députée Catherine Fonck (cdH). "Votre stratégie est dogmatique et non pragmatique", a déploré Sophie Rohonyi (DéFI). "Les gens en ont marre de rester enfermés", a estimé Raoul Hedebouw (PTB), critiquant le fait que le "robinet de la vie privée" était celui qui avait été fermé le plus durement. "Vos collègues ne peuvent même pas s'adresser à vous et doivent passer par les médias", a observé Peter De Roover (N-VA). "Est-ce que la bulle au sein du gouvernement s'est fissurée ?", s'est-il interrogé.

Dans la majorité, les Verts ont appelé à établir des perspectives, au lendemain d'une déclaration remarquée du co-président d'Ecolo, Jean-Marc Nollet, admettant sur La Première (RTBF) ne plus respecter la règle de la bulle d'un contact rapproché. "Dans la foulée du comité de concertation de demain, il est important de pouvoir tracer des perspectives avec des calendriers", a exhorté Gilles Vanden Burre.

Les socialistes ont de leur côté appuyé la ligne gouvernementale. "Il faut en finir avec les communications disparates. Il faut que cela cesse !", a estimé Hervé Rigot (PS). "J'ai le sentiment ici d'assister à un concours de surenchère", a souligné Melissa Depraetere (sp.a). "Le seul résultat de cette approche, c'est une situation d'impasse et de frustration car on ne peut pas répondre à ces demandes."

Dans sa réponse, Alexander De croo a admis que le comité de concertation de ce vendredi se déroulerait "à un moment difficile". "C'est pourquoi j'ai souhaité donner la possibilité aux experts de présenter leur analyse de la situation", a-t-il rappelé ne référence à la conférence de presse organisée lundi dernier.

"Ils (les experts) ont clairement annoncé que les assouplissements étaient possibles en avril ou mai. Mais ils ont également précisé que, au mois de mars, il fallait rester prudent. Si nous prenons des décisions irréfléchies de manière téméraire, nous risquons de compromettre cette perspective", a averti le chef du gouvernement.

"Avril-mai n'est pas une perspective vague, mais on ne pourra le faire que si on maintient notre calme", a souligné le Premier ministre.

Depuis une semaine, les appels à procéder à un assouplissement des mesures sanitaires se multiplient, y compris au sein de la majorité fédérale. Tous les groupes politiques, à l'exception des libéraux, ont interrogé le Premier ministre à la Chambre. "Faire croire aux citoyens que la délivrance est pour demain, cela n'amène qu'une chose, la perte de l'adhésion", a fait valoir la députée Catherine Fonck (cdH). "Votre stratégie est dogmatique et non pragmatique", a déploré Sophie Rohonyi (DéFI). "Les gens en ont marre de rester enfermés", a estimé Raoul Hedebouw (PTB), critiquant le fait que le "robinet de la vie privée" était celui qui avait été fermé le plus durement. "Vos collègues ne peuvent même pas s'adresser à vous et doivent passer par les médias", a observé Peter De Roover (N-VA). "Est-ce que la bulle au sein du gouvernement s'est fissurée ?", s'est-il interrogé. Dans la majorité, les Verts ont appelé à établir des perspectives, au lendemain d'une déclaration remarquée du co-président d'Ecolo, Jean-Marc Nollet, admettant sur La Première (RTBF) ne plus respecter la règle de la bulle d'un contact rapproché. "Dans la foulée du comité de concertation de demain, il est important de pouvoir tracer des perspectives avec des calendriers", a exhorté Gilles Vanden Burre. Les socialistes ont de leur côté appuyé la ligne gouvernementale. "Il faut en finir avec les communications disparates. Il faut que cela cesse !", a estimé Hervé Rigot (PS). "J'ai le sentiment ici d'assister à un concours de surenchère", a souligné Melissa Depraetere (sp.a). "Le seul résultat de cette approche, c'est une situation d'impasse et de frustration car on ne peut pas répondre à ces demandes." Dans sa réponse, Alexander De croo a admis que le comité de concertation de ce vendredi se déroulerait "à un moment difficile". "C'est pourquoi j'ai souhaité donner la possibilité aux experts de présenter leur analyse de la situation", a-t-il rappelé ne référence à la conférence de presse organisée lundi dernier. "Ils (les experts) ont clairement annoncé que les assouplissements étaient possibles en avril ou mai. Mais ils ont également précisé que, au mois de mars, il fallait rester prudent. Si nous prenons des décisions irréfléchies de manière téméraire, nous risquons de compromettre cette perspective", a averti le chef du gouvernement. "Avril-mai n'est pas une perspective vague, mais on ne pourra le faire que si on maintient notre calme", a souligné le Premier ministre.