Ce jeudi, le premier Comité de concertation (Codeco) de l'année a décidé de maintenir les mesures déjà en place, et ce malgré une circulation intense du variant Omicron en Belgique. Selon Alexander De Croo, on entre dans une nouvelle phase de la pandémie. "La surcharge causée par Omicron va par exemple peser davantage sur le testing que sur les soins intensifs. C'est pour ça qu'on a changé le système", confie-t-il au journal Le Soir.

Le Premier ministre n'estime pas que c'est un pari risqué. Pour lui, il faut surtout bien explique au citoyen la dynamique actuelle du virus, raison pour laquelle il était accompagné du virologue Steven Van Gucht lors de la conférence de presse. "Il a bien insisté sur la vitesse de circulation très très élevée de ce variant. Nous devons ralentir cette vitesse de propagation mais il ne sert à rien d'espérer l'arrêter."

Si le taux de vaccination en Belgique est bon, ce n'est pas pour autant que l'on va rapidement pouvoir laisser cette période derrière nous. "Jusque-là, je faisais partie de ceux - majoritaires - qui pensaient qu'on allait enterrer le virus avec le vaccin, que ce serait la solution à la pandémie. (...) La quatrième vague nous a forcés à réaliser que la vaccination resterait la ligne de défense prédominante mais qu'il y aurait encore des moments où il faudrait prendre des mesures additionnelles comme c'est le cas actuellement", explique-t-il encore au Soir.

Difficile donc d'envisager un retour à la vie normale pour cette année : "On doit se préparer au fait que l'épidémie de coronavirus pourrait durer encore deux ou trois ans. (...) De temps en temps, malheureusement, la nature nous oblige à faire marche arrière."

Ce jeudi, le premier Comité de concertation (Codeco) de l'année a décidé de maintenir les mesures déjà en place, et ce malgré une circulation intense du variant Omicron en Belgique. Selon Alexander De Croo, on entre dans une nouvelle phase de la pandémie. "La surcharge causée par Omicron va par exemple peser davantage sur le testing que sur les soins intensifs. C'est pour ça qu'on a changé le système", confie-t-il au journal Le Soir. Le Premier ministre n'estime pas que c'est un pari risqué. Pour lui, il faut surtout bien explique au citoyen la dynamique actuelle du virus, raison pour laquelle il était accompagné du virologue Steven Van Gucht lors de la conférence de presse. "Il a bien insisté sur la vitesse de circulation très très élevée de ce variant. Nous devons ralentir cette vitesse de propagation mais il ne sert à rien d'espérer l'arrêter."Si le taux de vaccination en Belgique est bon, ce n'est pas pour autant que l'on va rapidement pouvoir laisser cette période derrière nous. "Jusque-là, je faisais partie de ceux - majoritaires - qui pensaient qu'on allait enterrer le virus avec le vaccin, que ce serait la solution à la pandémie. (...) La quatrième vague nous a forcés à réaliser que la vaccination resterait la ligne de défense prédominante mais qu'il y aurait encore des moments où il faudrait prendre des mesures additionnelles comme c'est le cas actuellement", explique-t-il encore au Soir. Difficile donc d'envisager un retour à la vie normale pour cette année : "On doit se préparer au fait que l'épidémie de coronavirus pourrait durer encore deux ou trois ans. (...) De temps en temps, malheureusement, la nature nous oblige à faire marche arrière."