Le prochain Comité de concertation se réunira ce vendredi 27 novembre pour décider d'un éventuel assouplissement des mesures sanitaire avec en ligne de mire les fêtes de fin d'année.

Alors que la ministre de l'Intérieur, Annelies Verlinden, a averti dans les colonnes du Zondag que les autorités veilleront au respect des mesures sanitaires également le soir de Noël.

Le Premier ministre Alexander De Croo n'a de son côté pas voulu anticiper le prochain Comité de concertation. Selon lui, les chiffres vont dans la bonne direction, mais nous sommes encore dans la phase où le virus est "contenu". Il répète également le message selon lequel une troisième vague, dite "de Noël", doit absolument être évitée.

Invité sur le plateau de RTL-TVI, Alexander De Croo a rappelé qu'avant de prendre une quelconque décision, les chiffres de l'épidémie seront analysés. "Nous avons tous fait un effort et les chiffres baissent, a-t-il reconnu, mais la pression dans les hôpitaux, et surtout dans les soins intensifs, reste très élevée. Nous restons complètement dans le rouge", a-t-il dit.

S'il n'exclut pas la réouverture des commerces non-essentiels à partir du 14 décembre, le Premier ministre précise que cela dépendra des conditions épidémiologiques, mais également des mesures prises lors de cette réouverture. "J'aimerai donner des perspectives aux gens, mais donner des faux espoirs, c'est pire. Mais je suis conscient de la demande des gens et du désespoir de certaines personnes", a-t-il concédé.

Les premiers vaccins avant 2021

Interrogé dans l'émission De Zevende Dag sur l'arrivée des premiers vaccins, le Premier ministre a précisé que nous ne recevrons la part du lion des vaccins contre le coronavirus qu'au cours des deuxième et troisième trimestres de 2021.

La Belgique a souscrit à quatre vaccins différents via l'Union européenne. Mais "ce n'est pas parce que les premiers vaccins devaient arriver à la fin du mois de décembre que tout le monde sera vacciné dans le mois. On suppose que la plus grande partie des doses sera reçue au cours des deuxième et troisième trimestres 2021. Nous devons être prudents pendant une période relativement longue", tempère le Premier ministre.

Selon lui, les premiers vaccins seront destinés aux personnes travaillant dans le secteur des soins de santé et aux groupes vulnérables (par exemple, les plus de 65 ans).

"Une troisième vague dramatique"

Le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke (sp.a) reste lui aussi prudent. Il est trop tôt entendre les cloches tinter. Le ministre sp.a. comprend la situation très difficile dans laquelle se trouvent de nombreuses entreprises et secteurs, mais il met en garde contre l'impact d'une éventuelle troisième vague. "Un âne ne devrait pas se heurter deux fois contre le même mur", dit Vandenbroucke. Une troisième vague serait - également sur le plan économique - "encore plus dramatique" que la deuxième vague.

Le ministre socialiste est également convaincu que la distribution logistique des vaccins se déroulera sans problème. Selon M. Vandenbroucke, un groupe de travail dirigé par le professeur Dirk Ramaekers devrait assurer "l'unité dans l'action et la communication". Vandenbroucke fait le "pari" qu'il réussira. "Si ça ne marche pas, vous pouvez me tirer dessus", dixit Vandenbroucke.

Le prochain Comité de concertation se réunira ce vendredi 27 novembre pour décider d'un éventuel assouplissement des mesures sanitaire avec en ligne de mire les fêtes de fin d'année. Alors que la ministre de l'Intérieur, Annelies Verlinden, a averti dans les colonnes du Zondag que les autorités veilleront au respect des mesures sanitaires également le soir de Noël.Le Premier ministre Alexander De Croo n'a de son côté pas voulu anticiper le prochain Comité de concertation. Selon lui, les chiffres vont dans la bonne direction, mais nous sommes encore dans la phase où le virus est "contenu". Il répète également le message selon lequel une troisième vague, dite "de Noël", doit absolument être évitée.Invité sur le plateau de RTL-TVI, Alexander De Croo a rappelé qu'avant de prendre une quelconque décision, les chiffres de l'épidémie seront analysés. "Nous avons tous fait un effort et les chiffres baissent, a-t-il reconnu, mais la pression dans les hôpitaux, et surtout dans les soins intensifs, reste très élevée. Nous restons complètement dans le rouge", a-t-il dit. S'il n'exclut pas la réouverture des commerces non-essentiels à partir du 14 décembre, le Premier ministre précise que cela dépendra des conditions épidémiologiques, mais également des mesures prises lors de cette réouverture. "J'aimerai donner des perspectives aux gens, mais donner des faux espoirs, c'est pire. Mais je suis conscient de la demande des gens et du désespoir de certaines personnes", a-t-il concédé. Interrogé dans l'émission De Zevende Dag sur l'arrivée des premiers vaccins, le Premier ministre a précisé que nous ne recevrons la part du lion des vaccins contre le coronavirus qu'au cours des deuxième et troisième trimestres de 2021. La Belgique a souscrit à quatre vaccins différents via l'Union européenne. Mais "ce n'est pas parce que les premiers vaccins devaient arriver à la fin du mois de décembre que tout le monde sera vacciné dans le mois. On suppose que la plus grande partie des doses sera reçue au cours des deuxième et troisième trimestres 2021. Nous devons être prudents pendant une période relativement longue", tempère le Premier ministre.Selon lui, les premiers vaccins seront destinés aux personnes travaillant dans le secteur des soins de santé et aux groupes vulnérables (par exemple, les plus de 65 ans).Le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke (sp.a) reste lui aussi prudent. Il est trop tôt entendre les cloches tinter. Le ministre sp.a. comprend la situation très difficile dans laquelle se trouvent de nombreuses entreprises et secteurs, mais il met en garde contre l'impact d'une éventuelle troisième vague. "Un âne ne devrait pas se heurter deux fois contre le même mur", dit Vandenbroucke. Une troisième vague serait - également sur le plan économique - "encore plus dramatique" que la deuxième vague. Le ministre socialiste est également convaincu que la distribution logistique des vaccins se déroulera sans problème. Selon M. Vandenbroucke, un groupe de travail dirigé par le professeur Dirk Ramaekers devrait assurer "l'unité dans l'action et la communication". Vandenbroucke fait le "pari" qu'il réussira. "Si ça ne marche pas, vous pouvez me tirer dessus", dixit Vandenbroucke.