Les publicités automobiles en France devront faire la promotion de la mobilité active, du covoiturage ou des transports en commun à partir du 1er mars, sur le même modèle que les messages du type "évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé" imposés depuis 2007 dans l'alimentation.

La réclame pour les véhicules à moteur devra comporter l'un des messages suivants : "Pour les trajets courts, privilégiez la marche ou le vélo", "Pensez à covoiturer" ou "Au quotidien, prenez les transports en commun", selon un arrêté du ministère de la Transition écologique, publié mercredi au Journal officiel.

En cas de manquement, l'annonceur s'expose à une mise en demeure, puis à une sanction pécuniaire pouvant atteindre 50.000 euros par diffusion, précise un autre décret paru mercredi au Journal officiel.

À partir du 1er mars 2022, les constructeurs automobiles auront également l'obligation de faire figurer la classe d'émissions de dioxyde de carbone des véhicules promus.

Les publicités automobiles en France devront faire la promotion de la mobilité active, du covoiturage ou des transports en commun à partir du 1er mars, sur le même modèle que les messages du type "évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé" imposés depuis 2007 dans l'alimentation.La réclame pour les véhicules à moteur devra comporter l'un des messages suivants : "Pour les trajets courts, privilégiez la marche ou le vélo", "Pensez à covoiturer" ou "Au quotidien, prenez les transports en commun", selon un arrêté du ministère de la Transition écologique, publié mercredi au Journal officiel.En cas de manquement, l'annonceur s'expose à une mise en demeure, puis à une sanction pécuniaire pouvant atteindre 50.000 euros par diffusion, précise un autre décret paru mercredi au Journal officiel.À partir du 1er mars 2022, les constructeurs automobiles auront également l'obligation de faire figurer la classe d'émissions de dioxyde de carbone des véhicules promus.