Liberté chérie

10/01/18 à 21:00 - Mise à jour à 11:57
Du Le Vif/L'Express du 11/01/18

Une personnalité dévoile ses oeuvres d'art préférées. Celles qui, à ses yeux, n'ont pas de prix. Pourtant, elles en ont un. Elles révèlent aussi des pans inédits de son parcours, de son caractère et de son intimité. Cette semaine : l'Ambassadeur de France auprès du Royaume de Belgique, Claude-France Arnould.

Un bel hôtel de maître qui détonne dans le coeur de Bruxelles, un miraculé de la " bruxellisation " des années 1970 qui sacrifiait les plus belles demeures de la capitale sur le prétendu autel de la modernité. Rescapé des démolitions, le bâtiment de l'ambassade de France, coincé entre deux buildings bien plus grands que lui, doit en réalité sa survie à son ancien propriétaire, le vicomte de Spoelberch qui, par amour pour la France, avait eu la bonne idée de lui léguer son hôtel particulier en 1907. Depuis, il abrite les traditionnels services aux Français de Belgique, ainsi que la résidence de l'Ambassadeur. C'est aussi là que Claude-France Arnould reçoit, qu'elle consulte, qu'elle s'entretient ou qu'elle remet des médailles. A l'entrée, dans le hall en marbre et sous une tapisserie moderne et colorée, on y croise une bande de jeunes étudiants : ils se réunissent pour élire le Goncourt des lycéens, version belge. On y croise aussi un maître d'hôtel aussi chic que discret, un attaché d'ambassade aussi belge que sympathique et un portrait du président Macron aussi fier que Jupiter.
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