Un Belge sacré aventurier de l'année

17/02/17 à 15:35 - Mise à jour à 20/02/17 à 10:06

Source: Communiqué

L'explorateur et aventurier Louis-Philippe Loncke s'est vu attribuer le prix de " European Adventurer of the Year 2016 ", après un long périple d'un an à travers trois déserts extrêmes.

Un Belge sacré aventurier de l'année

"Je suis très fier de ce prix car il signifie que le jury a compris la difficulté de ces aventures" © Louis-Philippe Loncke

Louis-Philippe Loncke, explorateur belge bien connu de nos contrées, fait à nouveau parler de lui. À 39 ans, il reçoit le prix et titre d'"European Adventurer of the Year 2016", à la cérémonie de remise des prix à la foire des sports Outdoor ISPO, à Munich. Le Mouscronnois a été récompensé pour ses treks à travers trois déserts extrêmes en moins d'un an, le tout en solitaire.

Chaque année, le prix est attribué à la personne qui a accompli une aventure unique en repoussant les limites par un jury international composé de rédacteurs en chef de magazines outdoor et d'aventuriers. Seul un gagnant y est récompensé.

Des premières mondiales

Loin d'en être qu'à sa première aventure, l'amoureux de la nature a déjà parcouru le monde et la Belgique à travers de nombreuses expéditions extrêmes. Cette dernière année fut, elle aussi, riche en sensations. L'aventurier a d'abord parcouru, en une seule tentative, la Vallée de la Mort aux États-Unis, soit 250 km en 8 jours. Suivi d'une traversée du Désert de Simpson en Australie, de 300 km en 12 jours, pour terminer en Bolivie avec un dernier 250km en 7 jours, dans le Désert de sel. "Tous ces déserts sont inhabités et pas faits pour que l'homme y survive. Mais ils ont tous une beauté exceptionnelle !", décrit-il dans un communiqué.

Un lourd périple en toute autonomie

Louis-Philippe Loncke était, durant ses voyages, totalement autonome : "Pour toutes ses traversées, il n'a utilisé qu'un sac à dos contenant eau, nourriture et équipement. Il était en totale autonomie : pas de véhicule suiveur, pas de réapprovisionnement et seul. Il a marché hors sentiers et n'a suivi aucune route. Il ne transportait pas de réchaud et mangeait donc froid la nuit. Pour le dernier trek, il n'a emporté ni balise de détresse ni téléphone satellitaire. "

Le prix représente donc pour lui une "superbe" reconnaissance pour ses expéditions, compte tenu la difficulté de celles-ci. Louis-Philippe se sent encouragé et va "continuer à innover et repousser plus loin les limites".

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