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La durée du crédit-temps pour s’occuper d’un enfant bientôt rabotée?

Le Vif

Dans le cadre de ses discussions budgétaires pour 2023, le gouvernement fédéral examine plusieurs pistes pour diminuer la durée et la rémunération des différentes formes de congés parentaux, a dénoncé jeudi la Ligue des familles dans un communiqué, note à l’appui.

En cas de crédit temps à temps plein pour motif d’enfants, l’âge maximum passerait de 8 à 5 ans (économie attendue de 12,54 millions d’euros), selon les mesures sur la table. En outre, le crédit-temps pour motif enfants passerait de 51 à 48 mois (7,26 millions d’euros).

Contacté par Belga, le cabinet du ministre de l’Économie Pierre-Yves Dermagne confirme l’existence d’une note à ce sujet. Celle-ci s’inscrit dans le cadre des économies linéaires hors chômage à réaliser au sein de l’ONEM (Office national de l’emploi ).

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D’autres mesures « ONEM » sont incluses dans la note. « En 2022, nous avions réussi à éviter ces économies », indique le cabinet du ministre socialiste, qui évoque une note « qui vise à rendre acceptable ce que les libéraux voulaient imposer ». Une proposition de diminuer de 10% les allocations liées au crédit-temps aurait été mise sur la table, mais celle-ci ne serait plus d’actualité.

« Ces mesures porteraient gravement atteinte à la conciliation entre travail et vie de famille, qui est pourtant l’un des principaux enjeux auxquels les familles font face », dénonce la Ligue des familles, qui appelle à renoncer à ces économies sur le dos des parents.

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