« En mai, tonte à l’arrêt »: quatre bonnes nouvelles pour la nature

Christophe Leroy
Christophe Leroy Journaliste

Si les rapports concernant la biodiversité axe généralement leur conclusion sur le déclin de la biodiversité, certains programmes de restauration ou de sauvegarde ont toutefois rendu des conclusions positives. Le Vif en a souligné quatre.

Si l’attention des rapports en tous genres est légitimement axée sur le déclin persistant de la biodiversité, certains programmes de restauration ou de sauvegarde ont tout de même permis d’aboutir à des résultats positifs. Parmi ceux-ci:

  • Entre 2000 et 2020, la proportion d’aires protégées est passée de 10 à 15% dans les zones terrestres et de 3 à 7% dans les zones marines, souligne la Convention sur la diversité biologique, dans un récent rapport. De même, « la protection des zones d’importance particulière pour la biodiversité […] a aussi augmenté de 29% à 43% pendant la même période », indique-t-il.
  • Même si l’extinction d’espèces se poursuit à un rythme inquiétant, les mesures de conservation prises durant cette dernière décennie auraient permis de réduire de deux à quatre fois le nombre d’extinctions d’oiseaux et de mammifères à l’échelle mondiale.
  • Bien que la déforestation reste, elle aussi, très préoccupante, sa cadence diminue depuis une trentaine d’années, souligne l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dans son rapport 2020 sur la situation des forêts dans le monde. Leur superficie nette progresse sur trois continents: en Europe, en Asie et en Océanie.
  • Après de nombreuses années de déclin, le nombre d’oiseaux communs commencerait à se stabiliser en Europe, observe Eurostat. Contrairement aux oiseaux des champs, les populations d’oiseaux des forêts auraient augmenté de 9% entre 2000 et 2019.

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