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Technique chirurgicale de référence

S’il s’avère qu’une hypertrophie de la prostate est à l’origine des troubles, on peut opter pour une opération chirurgicale. L’intervention la plus courante est la TURP, ou résection trans-urétrale de la prostate, qui consiste à retirer une partie de la prostate via l’urètre. C’est cette partie (adénome) qui grandit au fil des ans et comprime le canal urinaire, rendant la miction plus difficile.  » Néanmoins, 1 hyperplasie sur 10 est déjà si avancée qu’il n’est plus possible d’opérer via l’urètre, explique Luc Merckx. Une intervention ouverte s’impose parfois, ou une énucléation au laser qui consiste à retirer l’intérieur de la prostate en laissant la capsule intacte. Il existe encore d’autres méthodes, comme des traitements à la vapeur et à la chaleur, ou l’injection de toxine botulique A. Si ces techniques présentent l’avantage de provoquer moins de saignements, leur désavantage est que le résultat se fait attendre plus longtemps. Ou que l’intervention est plus couteuse car non remboursée. La TURP reste l’option de prédilection, à l’aune de laquelle toutes les interventions modernes, plus récentes sont évaluées.  »

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