Composée de huit peintures distinctes, Rencontre à la Porte dorée (2021) évoque tant Magritte que Freidrich. © SASHA DRUTSKOY

Sasha Drutskoy

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Machine à produire de la narration, le polyptyque n’a pas encore révélé tout ce qu’il avait à dire. Même s’il existe une raison de le croire lié à L’Agneau mystique, chef-d’oeuvre des frères Van Eyck. Du coup, toute notre admiration va aux artistes qui continuent de partir à l’assaut de ce genre d’Everest pictural. C’est le cas de l’inclassable Sasha Drutskoy (Londres, 1963), dont le travail évoque tant Magritte que Friedrich. L’artiste a levé le voile sur Rencontre à la Porte dorée, composition sollicitée par la commune d’Ixelles et le fonds Jean Praet. C’est une oeuvre de grande taille (2,20 m x 3 m) composée de huit peintures distinctes. « Il s’agit, au départ d’un sujet biblique, de l’illustration de la rencontre, spirituelle, sentimentale et physique de deux êtres. Un thème dont l’actualité est sans doute renforcée par le contexte actuel », commente pudiquement l’intéressé.

A la chapelle Boondael, à Ixelles, jusqu’au 9 mai.

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