Russie, le point de non-retour

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La Russie a tout à perdre dans une guerre militaire qui serait probablement au-dessus de ses moyens (Le Vif du 17 février). Mais, considérant qu’il y a des limites d’influence occidentale à ne pas dépasser (et ayant déjà fait des concessions sur ce point), elle mettra désormais tout en oeuvre pour que sa zone tampon, plutôt que d’influence, reste sa zone tampon. Pour Poutine, un point de non-retour a été atteint et l’Occident aurait dû comprendre cela depuis longtemps, en particulier concernant l’Ukraine, le berceau historique de la Russie. L’Europe et l’Otan, en lui faisant les yeux doux depuis la (re)naissance de la Russie, et certainement depuis 2014, ont dépassé le cadre fixé par Poutine. Il ne cédera jamais et nous aurions dû écouter ses avertissements et l’accepter. Il ne s’agit pas de droit ou même de morale, mais de pragmatisme voire de clairvoyance politique, dont nous aurions dû faire preuve. C’est un dangereux bras de fer qui s’annonce pour nous, l’Occident, même, et surtout, si la guerre n’a pas lieu. Le premier prix à payer, au sens littéral du terme, est celui du gaz. Ou comment faire d’une pierre deux coups…

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