James Robinson martyrise ses tableaux, avant de les recoudre. (Pyramid Mandela, 2021)

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The Nomadic Art Gallery réunit des artistes néo-zélandais et européens dans un endroit atypique et éphémère situé à proximité de Louvain et que l’on doit à Gie Coche et Arthur Buerms, deux jeunes Belges passionnés d’art partis en 2019 de l’autre côté du globe. Pour y faire quoi? Expérimenter un concept de lieu d’exposition itinérant, dans un camion. De retour en Belgique, le duo ne lâche pas l’affaire et programme des expos hors des formats habituels. Pour ce nouvel accrochage, le tandem donne à voir le travail de James Robinson (1972, Christchurch). Le plasticien déploie une pratique éminemment matiériste et s’est fait un nom en n’ épargnant pas ses compositions, lui qui leur fait subir tous les outrages. L’homme traîne ses tableaux sur du gravier, les immerge dans la mer, les carbonise à l’essence ou les déchire en morceaux… avant de finalement les recoudre.

A la Nomadic Art Gallery, à Herent, jusqu’au 26 mars.

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