Métisses contre l’état belge

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L’assignation de l’Etat belge par deux avocats au nom de cinq femmes métisses (Le Vif du 7 octobre), enlevées à leurs mères et placées sous tutelle dans une institution catholique, comporte une demande d’indemnité pécuniaire. L’affaire est assimilée ou attachée directement ou indirectement au colonialisme et ses dérives, l’esclavage, le racisme et même le génocide, en tant que « crime contre l’humanité ». Les mères adolescentes n’avaient aucun moyen de garantir la survie de leur enfant. Il me semble donc exagéré de considérer qu’il s’agissait, comme le prétendent les avocats « pour la simple raison qu’elles étaient métisses ». Les excuses du gouvernement pour ces faits qui ont eu lieu il y a plus de septante ans sont jugées par les avocats comme « abstraites » et insuffisantes. L’Etat doit payer. Mais « l’argent de l’Etat » n’est autre que les contributions du citoyen d’aujourd’hui. Ni moi, ni mes parents et grands-parents ne nous sentons responsables des actes (peut-être criminels) des blancs qui mettaient enceinte (ou violaient) les adolescentes africaines. Si je ne me trompe pas, ces hommes ne représentaient pas l’Etat belge! Les moeurs évoluent et ce qui était considéré comme acte « humanitaire » des nonnes qui s’occupaient des bébés dans le Congo de 1950 serait aujourd’hui jugé comme enlèvement, séquestration et crime d’Etat?

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