Les chiffres qui mobilisent

Le taux moyen d’occupation des voitures est, en Belgique, de 1,4 personne (pour 1,3 en France et 1,6 en Suisse).

L’évolution technique des transports et leur vitesse accrue ont plus permis de parcourir davantage de kilomètres que de réduire les temps de déplacement.

77 % des ménages belges disposent d’un garage privé (soit 83 % des Flamands, 40 % des Bruxellois et 78 % des Wallons).

29 % des travailleurs automobilistes s’arrêtent en chemin au cours de la navette du retour à domicile. Ceux qui utilisent d’autres modes de transport ne sont que 11 % dans ce cas.

65 % des ménages ont leur domicile situé à moins de 500 mètres d’un arrêt de bus. Par ailleurs, 7 % des ménages habitent à moins de 500 mètres d’une gare, et 70 % à plus d’un kilomètre.

Les universitaires font deux fois plus de déplacements que les personnes ayant simplement terminé leurs primaires. Lors des journées ouvrables scolaires, les femmes universitaires belges prennent 3 fois plus souvent le volant que les diplômées du primaire (mais 7 fois plus souvent en Flandre). En revanche, pour les hommes, la relation voiture-diplôme est nettement moins marquée.

10 % de la population belge possède un abonnement des transports publics. 29 % des individus utilisant ceux-ci au moins 5 jours par semaine ne sont pas titulaires d’un tel titre de transport.

Le matin, les premiers à se mettre en route sont les Wallons, bientôt rejoints par les Flamands puis par les Bruxellois.

Seulement une victime d’accident sur trois – donc, vraisemblablement, un accident avec dommages corporels sur trois – fait l’objet d’un constat par les forces de l’ordre. Pour les accidents de cyclistes ou de piétons, ce taux tomberait à 15 % environ.

Dans tous les grands pôles urbains, on assiste à une forte décroissance du trafic après 17 heures, sauf à Bruxelles.

Les trois mois les plus chargés en déplacements sont février, mai et octobre.

Les filles de moins de 18 ans semblent plus casanières le dimanche que les garçons du même âge. C’est l’inverse le samedi.

A l’inverse de la Flandre, les distances parcourues à vélo (hors promenades) augmentent un peu en Wallonie et à Bruxelles. Cela marque un certain potentiel pour le vélo..

Les Flamands rentrent plus fréquemment chez eux pendant la journée. Les Bruxellois se distinguent par leur propension plus grande à manger hors de chez eux.

Se garer au travail est facile pour 75 % des Flamands, 32 % des Bruxellois et 76 % des Wallons.

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