Manuel Sanchez Algora: lui aussi au programme de Fantasia avec Pyrrho. © Courtesy galerie Jacques Cerami

Fantasia

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En guise de préambule à sa nouvelle exposition, le galeriste Jacques Cerami nous invite à ouvrir le dictionnaire à la page où est consignée la définition du mot « fantasia ». Que peut-on y lire? « OEuvre d’art dans laquelle l’imagination s’est donné libre cours. » Le programme est joli, qui fédère une vingtaine d’artistes et de designers, belges et étrangers. Le fil rouge? L’oeil sensible du maître des lieux dont on ne répétera jamais assez la pertinence. L’occasion est belle pour deux raisons. Il s’agit d’abord de revoir des talents défendus avec conviction: on pense aux dessins sauvages, tracés à la mine graphite, d’un Michael Matthys, aux images empathiques de Vincen Beeckman, ou encore aux photographies taillées à la serpe de l’Espagnol Tomeu Coll. A ces valeurs sûres, c’est la deuxième bonne raison, s’ajoutent une série inattendue de designers passionnants, de Rudy Ricciotti à Thomas Heatherwick, en passant par Ron Arad.

A la galerie Jacques Cerami, à Charleroi, jusqu’au 21 août.

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