Boutcha: le crime de trop!

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L’épouvante que la guerre inflige aux Ukrainiennes et Ukrainiens a franchi une nouvelle marche vers l’indicible ; cette septuagénaire séquestrée avec son mari raconte que, libre de ses mouvements, elle s’est rendue à la cave. Elle y a reconnu le corps de son homme à ses pantoufles et à son pantalon, le visage était réduit en bouillie par un tir en pleine face. Elle précise qu’elle a reconnu certains de ses geôliers comme étant des Tchétchènes ; sans doute de ceux de la garde spéciale que Kadyrov a prêtés au maître du Kremlin aux seules fins de terroriser les populations civiles, les épouvanter par le récit des sévices d’une cruauté effroyable que ces séides bestiaux sont dressés à infliger: après le meurtre des hommes […], viols, décapitations, mutilations, démembrements, fractures de membres, de dents, sur des enfants, des jeunes filles, des femmes, avec les assassinats au bout de ces insupportables souffrances, voilà ce qu’endurent les malheureux habitants. […] Ce qui autorise, en fin de compte, Dmitri Peskov, le porte-parole [de Vladimir Poutine], à affirmer que l’armée russe n’est en rien coupable. Et pour cause puisque l’abjecte basse besogne a été déléguée aux affidés Tchétchènes qui, pour l’occasion, surpassent leur réputation.

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