Le compteur n'a pas fini de tourner, mais l'effet de mode est passé avec l'été. © COLE BURSTON/ISOPIX

Rétro 2016 : la révolution Pokémon Go

Christophe Leroy
Christophe Leroy Journaliste au Vif

En juillet, ils étaient partout : dans les parcs, les gares, sur les places publiques… Aujourd’hui, les chasseurs de créatures virtuelles se font rares. Cinq mois après son lancement tonitruant (le meilleur de tous les temps dans sa catégorie), qu’est devenu le jeu Pokémon Go ?

En associant les techniques de géolocalisation aux bestioles imaginées par Nintendo en 1996, Niantic Labs a créé un phénomène planétaire que personne n’avait anticipé. Ses adeptes ont vanté les bienfaits d’un concept permettant de faire prendre l’air aux plus indécrottables des gamers. Les haters ont pointé du doigt ces esclaves de Pikachu, rivés sur leur smartphone à longueur de journée. Fin août, l’effet de mode était passé : Pokémon Go subissait une chute brutale du nombre d’utilisateurs actifs. Sans pour autant mettre en péril ses acquis. Niantic continue à mettre à jour les fonctionnalités et à conquérir de nouvelles contrées, comme l’Inde et la Russie. La cadence est plus lente, mais le compteur n’a pas fini de tourner : plus de 600 millions de téléchargements à ce stade, sur les cinq continents. En novembre, l’application Pokémon Go était toujours considérée comme le jeu pour mobile le plus bankable, loin devant ses concurrents. Un succès pourtant anecdotique face au gigantesque marché de la réalité virtuelle et augmentée – 80 milliards de dollars d’ici à 2025.

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