Geraint Thomas, vainqueur du Tour de France 2018. © belgaimage

Froome, Thomas et Yates : 2018, une année cycliste très britannique

Christophe Leroy
Christophe Leroy Journaliste

Ce n’est que la troisième fois dans l’histoire du cyclisme que les trois grands Tours de la saison sont remportés par des coureurs du même pays, en l’occurrence des Britanniques. Mais, cette fois, ces victoires sont le fait de trois noms distincts : Chris Froome en Italie (Team Sky), son coéquipier Geraint Thomas en France et Simon Yates (Mitchelton-Scott) en Espagne.

Cette hégémonie confirme les efforts déployés par la fédération britannique pour reconquérir les grandes boucles. Bradley Wiggins avait ouvert la voie en remportant le Tour de France en 2012, après 109 ans de disette britannique sur les courses de trois semaines. Depuis, le Royaume-Uni a gagné neuf des vingt et un Tours disputés. Sans plébiscite pour autant : à l’image de Chris Froome, vainqueur sur six grands Tours, l’équipe Sky continue d’alimenter les soupçons de dopage, évoluant sous les huées du public.

Du côté des Belges, la moisson 2018 fut particulièrement pauvre, y compris sur le terrain des classiques. Parmi les principales chances de victoires en 2019 : Greg Van Avermaet, le jeune Tiesj Benoot (24 ans), Tim Wellens, Sep Van Marcke, Dylan Teuns et Victor Campenaerts, champion d’Europe du chrono et troisième aux mondiaux du même exercice. L’espoir Remco Evenepoel (18 ans), présenté comme le  » nouveau Merckx « , signera ses débuts chez les professionnels avec Deceuninck-Quickstep.

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