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Strépy: les victimes bénéficieront des modalités du décret « urgence collective »

Le Vif

Les nouveaux outils prévus par le projet de décret « urgence collective » seront anticipativement mis en oeuvre pour les familles des victimes du drame de Strépy, annonce la ministre en charge des Maisons de Justice Valérie Glatigny mercredi dans un communiqué. Ce texte n’a encore franchi que le cap de la première lecture.

Le parquet de Mons a adressé une saisine au service d’accueil des victimes de la Maison de Justice afin qu’il propose son intervention aux victimes et aux proches de victimes. Ce service leur apporte une information et un accompagnement tout au long de la procédure judiciaire.

Concrètement, les victimes ont été prises en charge, dans un premier temps, par les acteurs de la phase aigüe. Lorsque la liste des victimes et proches de victimes aura pu être complétée, une offre de service sera donc adressée à toutes les victimes concernées par l’événement survenu à Strépy-Bracquegnies. Dans l’intervalle, le Service d’assistance policière aux victimes de Mons prend déjà en charge les victimes ou les familles qui ont été orientées vers leur service ou qui s’adressent spontanément à celui-ci, détaille le communiqué.

En matière d’aide aux victimes, la Fédération Wallonie-Bruxelles est compétente via les services d’accueil des victimes et les services d’aide aux victimes.

Des budgets ont été obtenus dont 330.000 euros depuis 2020 pour la formation des intervenants en cas d’urgence collective et, depuis cette année, 330.000 euros sont prévus chaque année pour assurer la prise en charge sociale et psychologique des victimes en cas d’urgence collective.

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