Qui sont les motards belges? © BELGA

Le mauvais état des routes, principal danger pour les motards

Le Vif

Le plus grand danger pour la quasi-totalité des motards (91%) est l’état des routes belges, ressort-il d’une enquête menée par le courtier digital en assurances Yago auprès de 540 d’entre eux. Cités par 83% des sondés, les conducteurs de voitures représentent le second principal danger.

Deux tiers des accidents de moto ont lieu entre les mois de mai et octobre, selon une étude récente de Vias, rappellent Yago et la fédération de motards Fedemot. Et le mauvais état des routes y est certainement pour quelque chose…

Si 86% des interrogés enfourchent surtout leur bécane pour la sensation de liberté que procure la moto, près de la moitié des sondés déclarent toutefois avoir parfois peur sur la route. Deux sur cinq (44%) ont d’ailleurs déjà été impliqués dans un accident, dont la gravité est plus élevée que pour tout autre moyen de transport, et 34% d’entre eux en sont même déjà à leur deuxième ou troisième accident depuis l’obtention de leur permis.

Les risques sur la route peuvent prendre de nombreuses formes. Pour 91% des motards, c’est surtout l’état des routes belges qui pose problème. Celui-ci devance les conducteurs de voitures (83%), les cyclistes et les trottinettes (39%), les conditions météorologiques (38%) et les camions (34%).

Sans surprise, 86% des sondés préfèrent donc rouler à l’étranger, particulièrement pour la meilleure qualité (91%) et la variété (70%) des routes. Plus de la moitié (56%) des motards roulent par ailleurs toute l’année contre un tiers (33%) selon la météo.

« Que ce soit entre amis ou seul, la moto est une passion qui devrait pouvoir se pratiquer en toute sécurité », insiste Jean Marie Jorssen, président de Fedemot.

Enfin, selon l’enquête de Yago, il existe un réel manque de connaissance de l’assurance parmi les motards belges: 40% des interrogés n’ont ainsi aucune idée de l’endroit où ils peuvent trouver des informations sur les assurances disponibles sur le marché, tandis que seulement un tiers (31%) a lu l’ensemble des conditions générales et connaît exactement ce qui se trouve dans ledit contrat.

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