La dernière fois que les restaurants étaient vides, la Belgique était en phase 4 suite à des menaces terroristes. © belga

La fermeture des restaurants globalement respectée à Bruxelles

Le Vif

La consigne pour les restaurants, snacks et cafés de rester fermés est jusqu’à présent globalement respectée en région bruxelloise, d’après les différentes zones de police contactées par l’agence Belga lundi en fin d’après-midi. La zone de police Bruxelles-Nord a néanmoins dû rédiger quelques rapports concernant certaines enseignes. Du côté de la zone de police Marlow (Uccle/Watermael-Boitsfort/Auderghem), les agents ont également dû agir au niveau des plaines de jeux, sur-fréquentées.

« Ce week-end, nous avons surtout essayé de sensibiliser les commerçants aux mesures qui ont été prises. Il y a bien eu quelques commerces qui avaient encore ouvert leur portes mais quand nous avons demandé de fermer, ils ont écouté et donné suite sans causer de problème », a déclaré Johan Berckmans, porte-parole de la zone de police Bruxelles-Ouest.

« Vendredi, l’heure de fermeture a été respectée sans problème ou incident. Pareil pour les magasins ce week-end, il n’y a aucun incident à signaler. Les commerçants ont bien suivi les consignes », a pour sa part indiqué la zone de police Bruxelles-Midi. Celle de Bruxelles-Capitale/Ixelles n’a également aucun incident à signaler concernant l’application de la mesure.

« Nous n’avons pas eu de problème au niveau de notre territoire », a répondu Laurent Masset, porte-parole de la zone de police Marlow. « Il a juste fallu agir au niveau des coiffeurs samedi, car la règle n’a pas été bien communiquée pour ces commerçants-là. Il a donc fallu faire fermer quelques salons de coiffure. Pour certaines plaines de jeux, la consigne n’a pas toujours été bien comprise non plus. Mais Bruxelles Environnement, qui gère certaines plaines de jeux sur notre territoire, a agi. Tout s’est toujours fait dans la compréhension », a-t-il dit.

« Nous avons dû intervenir à plusieurs reprises ce week-end », a indiqué de son côté Audrey Dereymaeker, porte-parole de la zone de police Bruxelles-Nord. « Pour certains commerces, il fallait informer. Il s’agissait plutôt d’agir dans une philosophie d’accompagnement. Pour d’autres, un rapport administratif a été rédigé car cela semblait être plutôt de la mauvaise foi, notamment lorsqu’on était déjà passé une première fois pour dire de fermer. Les rapports ont été envoyés à la commune qui décidera d’une éventuelle sanction ».

Ces quelques « récalcitrants » seraient toutefois moins de dix, selon la porte-parole qui n’a pu préciser les chiffres exacts.

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