"C'est comme s'ils venaient d'un autre monde. Ou du moins d'un monde qui n'existe plus. Je considère ces stations comme des spams sur nos ondes", a-t-il expliqué à Ria Novosti, faisant référence à Voice of America et à Radio Liberty, un autre média financé par les Etats-Unis et diffusé en Russie. "Cela n'a rien a voir avec la liberté d'expression" car ces médias ne font "rien d'original", a-t-il justifié. Présentateur controversé, connu pour ses diatribes antiaméricaines ou contre les homosexuels, M. Kisselev figure sur la liste des personnalités sanctionnées par l'Union européenne après le rattachement de la péninsule ukrainienne de Crimée à la Russie. Voice of America existait surtout de manière symbolique en Russie, étant diffusée sur une fréquence AM à Moscou via un accord avec la Voix de la Russie, station récemment placée sous le contrôle de Rossia Segodnia. (Belga)