Des fragments de crâne de gibbon ont été découverts en 2004 par des chercheurs chinois dans la tombe vieille de 2200 ans. Cette espèce de singe inconnue est aujourd'hui éteinte, rapporte la revue scientifique Science. Les chercheurs l'ont nommé Junzi imperiali.

Selon l'article scientifique, c'est l'homme qui serait à l'origine de l'extinction de l'espèce : l'accroissement de la population, l'agriculture et la déforestation importante seraient les causes de la disparition d'un grand nombre de spécimens. Aujourd'hui, il n'existe plus aucun gibbon dans cette région d'Asie.

La tombe en question serait celle de "Lady Xia", la grand-mère du premier empereur chinois, Qin Shi Huang (259-210 av. J.-C.). Lorsque les chercheurs ont découvert les restes du primate en 2004, ils n'ont pas été autorisés à pratiquer une analyse ADN sur les fragments d'os par les autorités chinoises.

Les scientifiques se sont donc contentés de mesurer les ossements et de la comparer aux races de gibbons déjà connues. Or, ils ne correspondaient à aucune d'entre elles. Ils en ont donc déduit qu'il s'agissait d'une nouvelle espèce déjà éteinte.

"Historiquement, les gibbons avaient une valeur culturelle importante en Chine. Leurs caractéristiques étaient perçues comme "nobles", ce qui faisait d'eux les symboles des Lettrés", expliquent les auteurs de l'article scientifique. Ils étaient donc les animaux domestiques des nobles de l'époque.

Des fragments de crâne de gibbon ont été découverts en 2004 par des chercheurs chinois dans la tombe vieille de 2200 ans. Cette espèce de singe inconnue est aujourd'hui éteinte, rapporte la revue scientifique Science. Les chercheurs l'ont nommé Junzi imperiali.Selon l'article scientifique, c'est l'homme qui serait à l'origine de l'extinction de l'espèce : l'accroissement de la population, l'agriculture et la déforestation importante seraient les causes de la disparition d'un grand nombre de spécimens. Aujourd'hui, il n'existe plus aucun gibbon dans cette région d'Asie. La tombe en question serait celle de "Lady Xia", la grand-mère du premier empereur chinois, Qin Shi Huang (259-210 av. J.-C.). Lorsque les chercheurs ont découvert les restes du primate en 2004, ils n'ont pas été autorisés à pratiquer une analyse ADN sur les fragments d'os par les autorités chinoises. Les scientifiques se sont donc contentés de mesurer les ossements et de la comparer aux races de gibbons déjà connues. Or, ils ne correspondaient à aucune d'entre elles. Ils en ont donc déduit qu'il s'agissait d'une nouvelle espèce déjà éteinte. "Historiquement, les gibbons avaient une valeur culturelle importante en Chine. Leurs caractéristiques étaient perçues comme "nobles", ce qui faisait d'eux les symboles des Lettrés", expliquent les auteurs de l'article scientifique. Ils étaient donc les animaux domestiques des nobles de l'époque.