Le bâtiment, qui gît par près de 800 mètres de fond près des îles Farallon situées à environ 40 km de San Francisco, est "étonnamment intact" avec sa coque et son pont d'envol très visibles ainsi que ce qui paraît être un avion dans le hangar du navire, ont souligné les scientifiques de la NOAA.

L'Independence (CVL 22) était en opération dans le centre et l'ouest du Pacifique entre novembre 1943 et août 1945. Plus tard, il a été l'un des 90 navires disposés dans le cadre d'une flotte cible pour des essais d'explosion de bombe atomique sur l'Atoll de Bikini dans les Iles Marshall. Endommagé par les ondes de choc, la chaleur et les radiations, l'Independence a survécu à deux essais atomiques, comme d'ailleurs des douzaines d'autres navires et a été remorqué aux Etats-Unis.

Amarré au chantier naval de Hunters Point à San Francisco, le porte-avions a été le principal objet des études de la Marine américaine sur la décontamination, jusqu'à ce qu'il soit coulé au large des îles Farallon le 26 janvier 1951. La NOAA s'intéresse à ce porte-avions dans le cadre d'une mission de deux ans visant à localiser et étudier des épaves historiques dans le Golfe de Farallones et les eaux environnantes.

L'Independence est l'une des quelque 300 épaves se trouvant au large de San Francisco. La mission de repérage de l'Independence a été effectuée en mars à l'aide d'un sous-marin automatique (AUV) de 5,6 mètres de longueur fourni par Boeing dans le cadre d'un accord de coopération et de recherche avec la NOAA.

Le bâtiment, qui gît par près de 800 mètres de fond près des îles Farallon situées à environ 40 km de San Francisco, est "étonnamment intact" avec sa coque et son pont d'envol très visibles ainsi que ce qui paraît être un avion dans le hangar du navire, ont souligné les scientifiques de la NOAA. L'Independence (CVL 22) était en opération dans le centre et l'ouest du Pacifique entre novembre 1943 et août 1945. Plus tard, il a été l'un des 90 navires disposés dans le cadre d'une flotte cible pour des essais d'explosion de bombe atomique sur l'Atoll de Bikini dans les Iles Marshall. Endommagé par les ondes de choc, la chaleur et les radiations, l'Independence a survécu à deux essais atomiques, comme d'ailleurs des douzaines d'autres navires et a été remorqué aux Etats-Unis. Amarré au chantier naval de Hunters Point à San Francisco, le porte-avions a été le principal objet des études de la Marine américaine sur la décontamination, jusqu'à ce qu'il soit coulé au large des îles Farallon le 26 janvier 1951. La NOAA s'intéresse à ce porte-avions dans le cadre d'une mission de deux ans visant à localiser et étudier des épaves historiques dans le Golfe de Farallones et les eaux environnantes. L'Independence est l'une des quelque 300 épaves se trouvant au large de San Francisco. La mission de repérage de l'Independence a été effectuée en mars à l'aide d'un sous-marin automatique (AUV) de 5,6 mètres de longueur fourni par Boeing dans le cadre d'un accord de coopération et de recherche avec la NOAA.